18h45
Correction des devoirs.
Page 18 (textes 1, 2, grammaire).
Juliette Drouet / Journal

9 septembre 1843. Rochefort.
Sur une espèce de grande place, nous voyons écrit en grosses lettres : Café de l’Europe. Nous y entrons. Le café est désert à cette heure de la journée. Il n'y a qu'un jeune homme à la première table à droite, qui lit un journal et qui fume, vis-à-vis la dame de comptoir à gauche. Nous allons nous placer tout à fait dans le fond, presque sous un petit escalier en colimaçon décoré d'une rampe en calicot rouge. Le garçon apporte une bouteille de bière et se retire. Sous une table, en face de nous, il y a plusieurs journaux. Toto en prend un au hasard et moi je prends Le Charivari. J'avais eu à peine le temps d'en regarder le titre que mon pauvre bien-aimé se penche brusquement sur moi et me dit d'une voix étranglée en me montrant le journal qu'il tient à la main : « Voilà qui est horrible ! » Je lève les yeux sur lui : jamais tant que je vivrai je n'oublierai l'expression de désespoir sans nom de sa noble figure.
Je venais de le voir souriant et heureux, et en moins d'une seconde, sans transition, je le retrouvais foudroyé, ses pauvres lèvres étaient blanches, ses beaux yeux regardaient sans voir. Son visage et ses cheveux étaient mouillés de pleurs. Sa pauvre main était serrée contre son cœur comme pour l'empêcher de sortir de sa poitrine. Je prends l'affreux journal et je lis.
« Hier, vers midi, M. P. Vacquerie, ancien capitaine et négociant du Havre, qui habite à Villequier une propriété située sur les bords de la Seine, ayant affaire à Caudebec, entreprit d'accomplir ce petit voyage par eau. Familier avec la navigation de la rivière et la manœuvre des embarcations, il prit avec lui, dans son canot gréé de deux voiles auriques, son jeune fils âgé de dix ans, son neveu M. Ch. Vacquerie et la jeune femme de ce dernier, fille comme on le sait de M. Victor Hugo.
« Parti de Villequier avec le jusant, le canot fut rencontré vers midi trois-quarts, louvoyant avec faible brise de N.-O. par le bateau à vapeur La Petite Emma, capitaine Durosan, qui, en le perdant de vue, vint toucher à Villequier pour prendre un pilote et y mouilla, faute d'eau. Une demi-heure à peine s'était écoulée que l'on fut informé à terre qu'un canot avait chaviré sur le bord opposé de la rivière, par le travers d'un banc de sable appelé le Dos-d'Ane. On courut immédiatement au lieu de l'accident.
« Le canot était coiffé, ayant ses voiles bordées dont les écoutes étaient imprudemment tournées à demeure. En le redressant, on trouva dans l'intérieur un boulet et une grosse pierre servant de lest, et le cadavre de M. Pierre Vacquerie incliné et la tête penchée sur le bord.
« Les trois autres personnes avaient disparu. On supposa d'abord que M. Ch. Vacquerie, nageur très exercé, avait pu, en cherchant à sauver sa femme et ses parents, être entraîné plus loin. Mais rien n'apparaissant à la surface de l'eau, au moyen d'une seine on dragua les environs du lieu du sinistre, et, du premier coup, le filet ramena le corps inanimé de l'infortunée jeune femme, qui fut transportée à terre et déposée sur un lit.
« Au moment où le capitaine Durosan, qui nous communique ces détails, quittait cette scène lamentable, la seine venait d'être une seconde fois jetée, et à la manœuvre des embarcations on présumait que les cadavres des deux dernières victimes avaient été retrouvés.
« Mme Victor Hugo a appris ce matin au Havre qu'elle habite depuis quelque temps avec ses deux autres enfants, le terrible coup qui la frappe dans ses affections de mère. Elle est repartie immédiatement pour Paris. M. Victor Hugo est actuellement en voyage. On le croit à La Rochelle.
« Le Courrier du Havre annonce que les corps des deux autres victimes ont été retrouvés. »
(Extrait du journal Le Siècle, daté du jeudi 7 septembre.)
Exercice 5 page 17.
(Dialogue possible)
Vous : Bonjour, monsieur, je voudrais offrir un joli bouquet de fleurs, mais je ne sais pas quoi prendre.
Le fleuriste : Oui, c’est pour quel type de personnes ? Une vieille dame ? Un jeune couple ?
Vous : C’est pour un jeune couple, qui aime bien les choses classiques.
Le fleuriste : Et vous voulez un bouquet dans les combien ?
Vous : Je ne sais pas… 20 euros, peut-être.
Le fleuriste : J’ai de très belles roses à 5 euros pièces.
Vous : Non, je n’aime pas beaucoup les roses.
Le fleuriste : Ou alors, vous avez ici des bouquets tout préparés. Ils sont un peu plus chers, autour de 30 euros.
Vous : Non, c’est au-dessus de ce que je voudrais mettre.
Le fleuriste : Il y aussi des orchidées, regardez.
Vous : Ah oui, une orchidée, très bonne idée. Celle-ci, par exemple. Elle est à combien ?
Le fleuriste : Elle est à 19 euros.
Vous : Alors, c’est parfait. Je vais la prendre. C’est pour offrir, donc.
À la boutique de bijoux.
Au marché aux puces.
Acheter du tissu.
Une rénovation en perspective.
アトリエ開催します
Écouter l'entretien avec Raphaël.

Entretien avec Raphaël (10/15) : Tu vas souvent au cinéma ?
— Tu vas souvent au cinéma ? Voir la transcription
— De temps en temps, quand un film m'intéresse.
— Et est-ce que tu vas souvent à la boulangerie ?
— J'y vais de temps en temps, mais étant donné que ce n'est pas une spécialité japonaise, je n'y vais pas tous les jours.
— Est-ce que tu vas souvent au pachinko ?
— Ah non, je n'aime pas trop ce genre d'endroit.
— Est-ce que tu vas souvent au karaoké ?
— Oui, j'y vais souvent. Je trouve ça très amusant.
— Tu y vas tout seul, avec des amis ?
— J'y vais avec des amis quand je suis en groupe, et des fois j'y vais aussi tout seul.
— Est-ce que tu vas voir des matchs de foot au stade ?
— Des matchs de foot ? J'en ai vu quelques-uns quand j'étais en France, mais je n'en ai jamais vu au Japon.
— Est-ce que tu vas voir des expositions ?
— De temps en temps, j'y vais quand un sujet m'intéresse.
Entretien avec Raphaël (11/15) : Tu étudies le japonais quels jours ?
- Tu étudies le japonais quels jours ? Voir la transcription
- J'étudie le japonais tous les jours.
- Tous les jours ?
- Tous les jours.
- C'est bien ça. Et tu fais le ménage quels jours ?
- Le week-end.
- Le week-end ?
- Donc soit le samedi, soit le dimanche.
- Seulement le week-end ?
- Souvent c'est le week-end.
- Tu fais les courses quels jours ?
- Je n'ai pas de jour spécifique pour faire les courses. Souvent ça va être tous les 3-4 jours.
Entretien avec Raphaël (12/15) : Qu'est-ce que tu fais en général le soir ?
À vous ! Voir la transcription
À suivre...
Écouter et répéter à haute voix le vocabulaire page 20.
Mesures et quantités. Acheter du tissu.
Exercices 1, 2 page 19.
Apprendre la nouvelle métaphore. Cliquer ICI.
Réviser les métaphores apprises en été. Cliquer ICI.
19h00
Correction des devoirs.
L’orientalisme au XIXe siècle
Au XIXe siècle, beaucoup d’artistes européens s’intéressent à « l’Orient ».
Ce mot désigne surtout des régions comme l’Afrique du Nord, l’Égypte, la Turquie, la Syrie et parfois l’Inde.
Les artistes découvrent ces régions grâce aux voyages, aux récits des voyageurs, aux expéditions militaires et aux expositions.
Ils représentent des paysages, des animaux, des vêtements, des danses et des coutumes différents de ceux de l’Europe.
Mais ces artistes ne montrent pas toujours la réalité.
Ils imaginent souvent l’Orient comme un monde lointain, mystérieux, lumineux, coloré et dangereux.
L’Orient devient ainsi un monde exotique et presque légendaire.
Victor Hugo et l’Orient
Victor Hugo est influencé par cet intérêt pour l’Orient.
Il publie Les Orientales en 1829.
Dans ce recueil de poèmes, il parle de la Grèce, de la Turquie, de l’Espagne et des pays arabes.
Il utilise des couleurs fortes, des paysages lumineux, des scènes violentes et des images mystérieuses.
Victor Hugo n’a pas voyagé en Orient.
Son Orient est un Orient romantique, coloré et parfois très éloigné de la réalité.

Alexandre-Gabriel Decamps
Alexandre-Gabriel Decamps est un peintre français né en 1803.
Il voyage en Grèce et en Turquie en 1828.
Après ce voyage, il peint de nombreuses scènes inspirées par l’Orient.
Il utilise souvent une lumière forte, des couleurs sombres et dorées et une peinture épaisse.
Dans Tigre et éléphant à la source, il représente un paysage lointain et exotique.
Le titre Le Désert indien montre l’importance de l’imaginaire orientaliste.
Le tableau n’est probablement pas une image exacte d’un lieu observé en Inde.
Il s’agit plutôt d’une vision artistique et romantique d’un Orient imaginé.

Maxime Du Camp et Gustave Flaubert
Maxime Du Camp est un écrivain, journaliste et photographe français.
Il voyage en Orient avec son ami Gustave Flaubert, l’auteur de Madame Bovary.
Ils voyagent ensemble de 1849 à 1851.
Ils visitent notamment l’Égypte, la Nubie, la Palestine, la Syrie, la Turquie et la Grèce.
Flaubert écrit des notes et des récits sur ce voyage.
Maxime Du Camp prend des photographies de paysages et de monuments et cette photo de Flaubert.

L’orientalisme dans la musique
Plusieurs compositeurs français sont aussi influencés par l’Orientalisme.
Les exemples les plus intéressants sont Georges Bizet, Camille Saint-Saëns, Claude Debussy et Maurice Ravel.
Georges Bizet compose Les Pêcheurs de perles.
L’action se passe à Ceylan, l’actuel Sri Lanka.
La musique évoque un pays lointain, chaud et mystérieux.
Camille Saint-Saëns voyage en Algérie et en Égypte.
Son opéra Samson et Dalila contient des passages aux couleurs orientales.
La Bacchanale est un exemple célèbre de cette musique exotique et spectaculaire.
Maurice Ravel compose Shéhérazade, une œuvre inspirée par l’univers des Mille et Une Nuits.
Claude Debussy avait entendu un orchestre de gamelan javanais à l’Exposition universelle de Paris en 1889.
Cette musique l’avait beaucoup impressionné.
Dans « Pagodes », Debussy essaie de créer une atmosphère asiatique .
Page 18 (grammaire).
Exercice 5 page 15.
(Dialogue possible)
Le serveur : Madame/monsieur, vous avez choisi ?
Vous : Euh non, pas tout à fait. Qu’est-ce que c’est, le plat du jour ?
Le serveur : Une blanquette de veau, ou un filet de cabillaud rôti.
Vous : La blanquette est servie avec quoi ?
Le serveur : Avec du riz. Et le filet de cabillaud est servi avec des légumes.
Vous : J’hésite un peu…
Le serveur : Prenez le filet de cabillaud, il est tout frais !
Vous : D’accord.
Le serveur : Et comme boisson ?
Vous : Un petit pichet de blanc et une carafe d’eau, s’il vous plaît.
Écouter l'entretien avec Raphaël.

Entretien avec Raphaël (6/15) : Ça te plaît ?
- Philippe : Et ça te plaît d’habiter à Sapporo ? Voir la transcription
- Raphaël : Oui, ça me plaît. Sapporo est une ville très agréable, que ce soit les gens ou la météo.
- Philippe : Ah bon ?
- Raphaël : Oui.
- Philippe : Il fait froid, non ?
- Raphaël : Sauf en hiver. En hiver, oui, c’est vrai qu’on peut atteindre les moins dix degrés.
- Philippe : Moins dix degrés. Oh, il fait froid. Et ça te plaît de travailler dans un restaurant de soupe de curry ?
- Raphaël : Oui, ça me plaît, car mes collègues sont très gentils. Je passe du bon temps avec eux.
- Philippe : Et tes collègues sont japonais ?
- Raphaël : Oui, ils sont environ une dizaine. Il y a huit Japonais et deux Pakistanais.
Écouter et répéter à haute voix le vocabulaire page 18.
Exercices 1, 2, 3 page 17.
18h45
Correction des devoirs.
Page 18 (vocabulaire, manières de dire).
Léopoldine, la fille de Victor Hugo (1802 - 1885).

Une enfance heureuse
Victor Hugo est un grand écrivain français du XIXe siècle.
Il se marie avec Adèle Fouché en 1822.
Le couple a cinq enfants, mais leur premier fils, Léopold, meurt quand il est encore très jeune.
Le 28 août 1824, Victor et Adèle ont une fille.
Ils lui donnent le prénom de son frère disparu : Léopoldine.
Victor Hugo l’appelle aussi affectueusement « Didine ».
Léopoldine est la fille aînée de la famille.
Elle est douce, sérieuse et attentive.
Elle aide sa mère et s’occupe parfois de ses frères et de sa sœur.
Elle recopie aussi certains textes de son père.
Victor Hugo aime beaucoup sa fille.
Il écrit souvent pour elle quand il voyage.
Dans un poème célèbre, Hugo raconte que Léopoldine venait dans sa chambre chaque matin :
Elle avait pris ce pli...
Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
De venir dans ma chambre un peu chaque matin ;
Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère ;
Elle entrait, et disait : « Bonjour, mon petit père » ;
Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s'asseyait
Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait,
Puis soudain s'en allait comme un oiseau qui passe.
Alors, je reprenais, la tête un peu moins lasse,
Mon œuvre interrompue, et, tout en écrivant,
Parmi mes manuscrits je rencontrais souvent
Quelque arabesque folle et qu'elle avait tracée,
Et mainte page blanche entre ses mains froissée
Où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers.
Elle aimait Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts,
Et c'était un esprit avant d'être une femme.
Son regard reflétait la clarté de son âme.
Elle me consultait sur tout à tous moments.
Oh ! que de soirs d'hiver radieux et charmants
Passés à raisonner langue, histoire et grammaire,
Mes quatre enfants groupés sur mes genoux, leur mère
Tout près, quelques amis causant au coin du feu !
J'appelais cette vie être content de peu !
Exercice 1 page 17.
1. F
2. F
3. V
4. F
5. V
Exercice 2 page 17.
1. Combien ça coûte / Ça coûte combien
2. Pourquoi tu ne les achètes pas ?
3. Ils vivent où ?
4. Elle viendra avec qui ?
5. Vous en avez combien ?
6. Quel âge ils ont ? / Ils ont quel âge ?
7. Il vient comment ?
Exercice 3 page 17.
1. bleue
2. espèces
3. n’est pas donné
4. monnaie
5. réglée
6. c’est donné
Page 18 (grammaire).
Écouter l'entretien avec Raphaël.

Entretien avec Raphaël (7/15) : Et est-ce que tu as un téléphone portable ?
- Et est-ce que tu as un téléphone portable ? Voir la transcription
- Oui, j'ai un téléphone portable.
- Et tu l'utilises pour quoi faire ?
- Je l'utilise pour appeler des personnes, aller sur les réseaux sociaux, communiquer avec mes amis.
- Ah, d'accord. Est-ce que tu as une moto ?
- Je n'ai pas de moto.
- Ah bon. Tu aimerais en avoir une ?
- Peut-être, dans le futur, mais actuellement je n'en ai pas besoin.
- Est-ce que tu as une télévision ?
- Non, je n'ai pas de télévision.
- Ah bon. Est-ce que tu aimerais en avoir une ?
- J'aimerais bien avoir un écran, un grand écran, quand j'aurai un appartement ou une maison.
- Un grand écran, et pour quoi faire ?
- Un grand écran pour regarder des films, des séries, jouer aux jeux vidéo et regarder la télé.
- Ah oui. Et est-ce que tu as une petite amie ?
- J'ai une petite amie.
- Ah bon. Elle est française ?
- Elle est japonaise.
- Ah, c'est bien ça. Elle habite à Sapporo ?
- Elle habite à Sapporo.
- Ah, c'est parfait.
- C'est parfait.
Entretien avec Raphaël (8/15) : Est-ce que tu aimes la musique ?
- Est-ce que tu aimes la musique ? Voir la transcription
- Oui, j'adore la musique.
- Par exemple, quel style de musique tu aimes ?
- J'aime beaucoup la pop japonaise. Par exemple, j'écoute beaucoup les musiques de Ado.
- Ado ?
- De la chanteuse Ado.
- Ah d'accord. Je ne la connais pas.
- Eh bien, je vous la recommande.
- Ah bon, très bien. Et est-ce que tu aimes le sport ?
- Oui, j'aime bien le sport.
- Tu aimes quel sport ?
- Quand j'étais en France, je faisais du golf.
- Ah, du golf ?
- Oui.
- C'est bien ça.
- Ça me permettait de passer des belles journées au soleil.
- Est-ce que tu aimes le cinéma ?
- J'aime bien le cinéma, mais je ne m'y connais pas très bien.
- Est-ce que tu aimes la peinture ?
- C'est intéressant la peinture. J'ai étudié ça à l'école.
- Ah bon ?
- Mais j'ai assez peu de souvenirs.
- Et quel peintre est-ce que tu aimes ?
- J'aime bien les peintures de Van Gogh.
- Ah bon ?
- Le peintre Van Gogh.
- Est-ce que tu aimes faire la vaisselle ?
- Ah non, je n'aime pas faire la vaisselle.
- Tu préfères faire la cuisine ?
- Je préfère faire la cuisine, car on est plus créatif.
Entretien avec Raphaël (9/15) : Est-ce que tu fais de la musique ?
- Est-ce que tu fais de la musique ? Voir la transcription
- Ah non, je ne fais pas de musique. Mais j'aimerais bien apprendre.
- Ah bon ? Et est-ce que tu fais du golf à Sapporo ?
- J'en fais pas au Japon malheureusement. Car je n'ai pas l'argent actuellement pour en faire.
- Est-ce que tu fais du sport à Sapporo ?
- Malheureusement non, je ne fais pas de sport.
- Est-ce que tu fais du ski ?
- Bientôt j'en ferai, car je vais travailler dans une station de ski.
- Et tu en fais où ?
- Du ski ?
- Tu en feras où ?
- J'en ferai à la station de ski Rusutsu Resort.
- Ah bon, et tu en feras souvent ?
- Je pense que je pourrais en faire une fois toutes les deux semaines.
- Une fois toutes les deux semaines. Ah bon.
Entretien avec Raphaël (10/15) : Tu vas souvent au cinéma ?
À vous. Voir la transcription
À suivre...
Écouter et répéter à haute voix le vocabulaire page 18.
Les prix. À la boutique de bijoux.
Exercice 4 page 17.
Exercice 3 page 19.
Apprendre la nouvelle métaphore. Cliquer ICI.
Réviser les métaphores apprises au printemps. Cliquer ICI.
18h45
Correction des devoirs.
Page 18 (grammaire).
Léopoldine, la fille de Victor Hugo (1802 - 1885).

Le mariage de Léopoldine
En 1839, Léopoldine rencontre Charles Vacquerie.
Il a 22 ans et sa famille habite au Havre.
Léopoldine et Charles tombent amoureux.
Léopoldine a quinze ans.
Charles demande sa main, mais Victor Hugo n’accepte pas tout de suite.
Il trouve sa fille trop jeune et il pense que Charles n’a pas encore une situation assez stable.
Mais, surtout, Victor Hugo a beaucoup de mal à laisser partir sa fille.
Il l’aime profondément et il a peur de la perdre.
Après plusieurs années, il accepte finalement le mariage.
Léopoldine et Charles se marient le 15 février 1843, à Paris.
Victor Hugo est heureux pour sa fille, mais il est aussi très triste.
Il comprend qu’elle va maintenant vivre avec son mari et qu’elle ne sera plus seulement « sa petite fille ».
L’accident sur la Seine
Après leur mariage, Léopoldine et Charles partent vivre près du Havre.
Le 4 septembre 1843, ils font une promenade en bateau sur la Seine.
Le temps est beau.
Léopoldine hésite d’abord à participer à la promenade, puis elle monte finalement dans le bateau.
Pendant le voyage, un vent fort fait chavirer le bateau.
Le bateau se retourne complètement.
Léopoldine ne sait pas nager.
Ses vêtements sont lourds et l’empêchent de remonter à la surface.
Charles essaie plusieurs fois de la sauver.
Il plonge six fois, mais il ne réussit pas.
À la septième fois, il ne remonte pas non plus.
Léopoldine et Charles meurent dans l’accident.
Léopoldine a seulement dix-neuf ans.
Elle est mariée depuis un peu plus de six mois.
La terrible nouvelle
Au moment de l’accident, Victor Hugo voyage dans le sud de la France.
Il ne sait pas encore que sa fille est morte.
Le 9 septembre, il s’arrête dans un café à Rochefort.
Il demande un journal.
En le lisant, il découvre une information terrible : un bateau a chaviré sur la Seine et la jeune femme qui est morte est la fille de Victor Hugo.
Victor Hugo apprend donc la mort de Léopoldine dans un journal.
Il est complètement désespéré.
Il écrit à sa femme :
« J’ai le cœur brisé ! »
Léopoldine et Charles sont enterrés ensemble à Villequier, près de la Seine.
Victor Hugo arrive trop tard pour assister à l’enterrement.
Le deuil de Victor Hugo
Après la mort de sa fille, Victor Hugo ne peut plus écrire pendant environ trois ans.
Il n’a plus de goût pour la vie et il reste profondément marqué par cette tragédie.
Plus tard, les mots reviennent.
Il écrit plusieurs poèmes sur la mort de Léopoldine.
Le plus célèbre est « Demain, dès l’aube… », publié dans le recueil Les Contemplations.
Dans ce poème, Victor Hugo raconte son voyage vers la tombe de sa fille.
Il marche seul, sans regarder le paysage.
À la fin du poème, il dépose des fleurs sur la tombe :
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
— Victor Hugo, Les Contemplations, 3 septembre 1847
Ce poème montre la tristesse et l’amour d’un père qui continue à penser à sa fille, même après sa mort.
Exercice 4 page 17.
(Réponses possibles)
1. Je vous dois combien ?
2. Ça fait/fera combien ?
3. Ça coûte combien / Dans les combien ?
4. Les fraises sont à combien ?
5. J’en aurai pour combien ? / Je vais en avoir pour combien ?
6. Ça fera dans les combien ?
Exercice 3 page 19.
1. mettre
2. donné
3. raisonnable
4. budget
5. dans
6. prix.
À la boutique de bijoux.
Au marché aux puces.
Acheter du tissu.
Une rénovation en perspective.
Écouter l'entretien avec Raphaël.

Entretien avec Raphaël (10/15) : Tu vas souvent au cinéma ?
— Tu vas souvent au cinéma ? Voir la transcription
— De temps en temps, quand un film m'intéresse.
— Et est-ce que tu vas souvent à la boulangerie ?
— J'y vais de temps en temps, mais étant donné que ce n'est pas une spécialité japonaise, je n'y vais pas tous les jours.
— Est-ce que tu vas souvent au pachinko ?
— Ah non, je n'aime pas trop ce genre d'endroit.
— Est-ce que tu vas souvent au karaoké ?
— Oui, j'y vais souvent. Je trouve ça très amusant.
— Tu y vas tout seul, avec des amis ?
— J'y vais avec des amis quand je suis en groupe, et des fois j'y vais aussi tout seul.
— Est-ce que tu vas voir des matchs de foot au stade ?
— Des matchs de foot ? J'en ai vu quelques-uns quand j'étais en France, mais je n'en ai jamais vu au Japon.
— Est-ce que tu vas voir des expositions ?
— De temps en temps, j'y vais quand un sujet m'intéresse.
Entretien avec Raphaël (11/15) : Tu étudies le japonais quels jours ?
À vous ! Voir la transcription
À suivre...
Écouter et répéter à haute voix le vocabulaire page 20.
Mesures et quantités. Acheter du tissu.
Exercice 5 page 17.
Apprendre la nouvelle métaphore. Cliquer ICI.
Réviser les métaphores apprises en été. Cliquer ICI.