19h00
Le perroquet - À la campagne.
« Localiser ».
Page 56 (grammaire, vocabulaire, texte, manières de dire)
Un objet perdu - - Shadowing.
Page 129, exercices 1, 2.
Écouter et répéter à haute voix le vocabulaire page 58.
Un objet perdu.
19h00
Un objet perdu - Shadowing.
Page 58 (grammaire, texte)
Page 129, exercices 1, 2.
Page 129, exercice 1.
1. aller
2. prenez
3. suivez
4. voir - indiqué
a. cherche
b. bâtiment
c. descendez
d. sortez
e. traversez
f. voir
g. à côté de
Page 129, exercice 2.
1. dehors
2. descends
3. en haut
4. à l'intérieur
5. en sens unique
6. dernière
7. après
Un objet perdu - Shadowing.
Écouter et répéter à haute voix le vocabulaire page 58.
Un objet perdu.
« qui » et « que » : exercices 1, 2 page 149.
"À Cloris" de Théophile de Viau.
Théophile de VIAU 1590 - 1626
A Cloris
S'il est vrai, Cloris, que tu m'aimes,
Mais j'entends que tu m'aimes bien,
Je ne crois point que les Rois mêmes
Aient un heur comme le mien :
Que la mort serait importune
De venir changer ma fortune
À la félicité des Dieux !
Tout ce qu'on dit de l'ambroisie
Ne touche point ma fantaisie
Au prix des grâces de tes yeux.
Analyse :
Cette strophe exprime l'intensité du bonheur amoureux ressenti par le poète. Il s'adresse directement à sa bien-aimée, Cloris, dans un style direct et passionné.
Le poète commence par une hypothèse conditionnelle : "S'il est vrai, Cloris, que tu m'aimes". Cette formulation suggère un certain doute ou une incertitude quant aux sentiments de Cloris. Cependant, il précise immédiatement : "Mais j'entends que tu m'aimes bien", renforçant ainsi l'idée d'un amour profond et sincère.
L'auteur utilise ensuite une comparaison audacieuse pour illustrer l'ampleur de son bonheur. Il affirme que même les rois ne peuvent égaler sa félicité : "Je ne crois point que les Rois mêmes / Aient un heur comme le mien". Cette hyperbole souligne la supériorité de l'amour sur le pouvoir et les richesses matérielles.
La strophe se termine par une métaphore frappante comparant son bonheur terrestre à "la félicité des Dieux". Le poète va jusqu'à défier la mort, la considérant comme "importune" si elle venait à interrompre son bonheur actuel.
Cette première strophe établit ainsi le ton exalté et passionné du poème, mettant en avant la puissance transformatrice de l'amour qui élève le poète au-dessus des préoccupations mondaines, voire au niveau divin.
19h00
Correction des devoirs.
Le Message - Jacques Prévert
La porte que quelqu'un a ouverte
La porte que quelqu'un a refermée
La chaise où quelqu'un s'est assis
Le chat que quelqu'un a caressé
Le fruit que quelqu'un a mordu
La lettre que quelqu'un a lue
La chaise que quelqu'un a renversée
La porte que quelqu'un a ouverte
La route où quelqu'un court encore
Le bois que quelqu'un traverse
La rivière où quelqu'un se jette
L'hôpital où quelqu'un est mort.
Une langue venue d'ailleurs - Akira Mizubayashi.
Chapitre 11
Oui, le français est un instrument de musique pour moi. C’est le sentiment que j’ai depuis longtemps, depuis, tout compte fait, le début de mon apprentissage. Pour devenir un bon instrumentiste, il faut de la discipline, je dirais même le sens de l’ascèse. Et c’est ce que je dis à mes étudiants aujourd’hui : maîtriser le français, c’est en jouer comme jouer du violon ou du piano. Chez un bon musicien, l’instrument fait partie de son corps. Eh bien, le français doit faire partie de son corps chez un locuteur qui choisit de s’exprimer en français. En musique, il y a tous les niveaux, du niveau débutant au professionnel en passant par le niveau amateur. C’est pareil en langues. Le niveau professionnel ne s’acquiert pas en deux ou trois ans. Il faut des années de travail et toute une vie pour l’entretenir...
La musique de la langue française ne se présente pas sous le même jour. Dans une mesure assez considérable, je le répète encore, l’apprentissage du français fut, en ce qui me concerne, un processus d’appropriation et d’incorporation de phrases et de textes le plus souvent littéraires à partir d’exercices d’écoute et de récitation imitative. Il me semble que j’éprouvais un plaisir proprement musical, en m’abandonnant aux rythmes et aux mouvements ascendants ou descendants des phrases qui se déployaient dans ces pages. Habitué à l’exemple de la musique qui proposait des notions comme thème, reprise, ou variation, j’étais devenu peu à peu sensible aux phénomènes de « retour du même » dans les lignes que je lisais et relisais à haute voix avec ou sans modèle.
Lorsque je m’entendais par exemple en train de lire la prose des Rêveries du promeneur solitaire ou lorsque je recopiais une page du Neveu de Rameau comme celle-ci où il est par hasard question de musique, dans le silence respectueux et complice de mon crayon à papier qui glissait sur mon cahier, je m’abandonnais sans nul doute à un plaisir que je n’hésiterai pas aujourd’hui à qualifier de « musical ».
« Le passé composé ».
« qui » et « que » : exercices 1, 2 page 149.
Page 149, exercice 1.
2. (La femme) qui (passe)... (La femme) que (je regarde)...
3. (L'homme) qui (parle)... (L'homme) que ('écoute)...
4. (La statue) qui (est sur la place)... (La statue) que (je photographie)...
5. (Le bus) qui (passe)... (Le bus) que (je prends)...
Page 149, exercice 2.
— (La femme) qui passe est blonde.
— (Le gâteau) qu'elle mange est énorme.
—(Le bus) qui arrive est vide.
—(L'amie) que j'attends est en retard.
À la campagne.
Un objet perdu.
Une maison à louer.
À la campagne.
Un objet perdu - « Jouer ».
Apprendre la nouvelle métaphore. Cliquer ICI.
Réviser les métaphores apprises en hiver. Cliquer ICI.
19h00
Aux Galeries Lafayette - le perroquet.
La lettre « E ».
Page 54 (vocabulaire, grammaire, texte, manières de dire)
« Localiser ».
Exercice 2 page 121.
... je me laverai.
Comme d'habitude, je prendrai le métro.
Comme d'habitude, j'irai au boulot.
Comme d'habitude, je sourirai.
Comme d'habitude, je mangerai.
Comme d'habitude, je me coucherai.
Comme d'habitude, je pleurerai.
天気の表現 | 冬 | La météo | L'hiver.
Le perroquet - À la campagne.