19h15
Conversation.
Mercredi 12 août : "Soudain" sort en France.
Exercice 3 page 57.
La mort
Exercices 3 et 4 page 57.
Apprendre la nouvelle métaphore. Cliquer ICI.
Réviser les métaphores apprises au printemps. Cliquer ICI.
19h15
Conversation.
« Le fait de répéter permet au corps de s'imprégner » Okamoto Tao.
Exercice 3 page 57.
Exercice 3 page 57.
L’auteur veut pratiquer la chasse à nouveau après s’en être éloigné en vivant en ville. Les raisons de son choix :
• Chasser pour le plaisir : partage, convivialité, reconnection avec la nature et l’humain, sensations.
• Manger sain : la viande de gibier est saine, elle allie diététique et gastronomie, elle est riche en sels minéraux nécessaires à l’organisme.
• Respecter les animaux : les animaux qu'on chasse n’ont pas été parqués, maltraités, ils ont été libres jusqu’au moment de leur prélèvement.
• Conclusion : la chasse comme tradition à préserver pourra perdurer s’il y a une grande éthique, un partage, une ouverture d’esprit et un dialogue.
Écouter l'entretien avec Raphaël.

Entretien avec Raphaël (1/15) : Bonjour
Entretien avec Raphaël (2/15) : Comment tu t'appelles ?
Entretien avec Raphaël (3/15) : Tu es français ?
Entretien avec Raphaël (4/15) : Où est-ce que tu habites ?
Entretien avec Raphaël (5/15) : Comment tu viens à Sendai ?
À suivre...
Exercices 3 et 4 page 57.
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Réviser les métaphores apprises au printemps. Cliquer ICI.
19h15
Conversation.
J'ai vu le film Soudain de Ryūsuke Hamaguchi.
À Sendai !
Exercice 2 page 57.
Exercice 2 page 57.
Premier texte : la passion de la chasse (c'est un blog de chasseurs).
Deuxième texte : l’abolition de la chasse (c'est une association anti-chasse).
Kumi raconte son séjour à Paris. Épisode 1.
Kumi raconte son séjour en Gascogne. Épisode 12.
Une ville, une voix : Nantes par Raphaël.
Écouter l'entretien avec Raphaël.

À suivre...
Exercice 3 page 57 : Lisez le texte de gauche.
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19h15
Conversation.
La nuit - Pomme
La chanson « La nuit » parle de quelqu’un qui marche dans la ville la nuit et qui pense très fort au passé et à une personne qu’il ou elle cherche. Elle a un ton doux, un peu mélancolique, mais aussi plein d’espoir.
Au début, la chanteuse dit : « Si la nuit m’écoute, si le passé me parle d’autres vies, quelque chose me pousse à te chercher dans les rues de la ville. »
Ici, le passé n’est pas seulement derrière nous. Il est vivant : il « parle », il envoie des messages. Grâce à ces messages, la chanteuse a envie de sortir, de marcher dans la ville et de chercher quelqu’un.
Ensuite, on entend : « La nuit m’a donné ton visage, je sais ton nom, je sais ton âge, je t’attendais depuis toujours. »
L’idée importante, c’est qu’on peut attendre quelqu’un « depuis toujours », même si on ne le connaît pas encore. Ce n’est pas seulement une chanson d’amour romantique, c’est aussi une chanson sur le désir de rencontrer une personne importante pour soi, une personne qui manque dans sa vie.
Puis : « Comme s’il fallait me perdre pour trouver un sens à cet amour.»
« Se perdre » signifie ici : quitter ses habitudes, ses certitudes, accepter d’avoir peur, d’être un peu perdu. Parfois, pour grandir, il faut changer de lieu, changer de vie, ou accepter une situation nouvelle. Cette chanson dit que ces moments difficiles peuvent aider à mieux comprendre ce qui est important.
La chanson ne raconte pas une histoire précise, mais elle crée une atmosphère, une impression : quelqu’un marche, la nuit, pense au passé, imagine un visage, et comprend peu à peu que cette rencontre peut donner un sens nouveau à sa vie. C’est pour cela qu’elle accompagne très bien un film qui s’intéresse à la relation entre le passé, le présent et l’avenir. Un film qui s’intéresse à la venue de l'avenir.
Renoir : les pieds sur terre ?

On peut dire que Renoir a les pieds sur terre, surtout si on pense à un peintre très attentif à la vie de tous les jours, à des scènes simples et ordinaires comme des ouvriers, des danseuses, des bourgeois en promenade ou des enfants, et à un artiste qui, même dans l’impressionnisme, reste réaliste : ses touches sont libres, mais il respecte bien la forme des corps, des visages et des objets.
Il est donc réaliste et pragmatique dans son rapport au monde : il peint ce qu’il voit et ce qu’il vit, sans choisir des sujets trop abstraits ou trop idéalisés.
Mais il est aussi un peintre de la joie et de la lumière
Si « avoir les pieds sur terre » veut dire être réaliste et très pragmatique, alors la réponse est plus nuancée. On décrit souvent Renoir comme un peintre de la joie, de la sensualité et de la beauté, quelqu’un qui cherche à capturer la lumière, la chaleur humaine et le mouvement, plutôt que de faire une analyse froide de la réalité.
Exercice 3 page 57 lu jusqu'à :
CHASSER!
Chasser ... tuer donc ... et y prendre plaisir. Une équation complexe à résoudre quand on ne l'a jamais fait. Et c'est vrai
que ceux qui n'ont jamais chassé ne comprennent que difficilement que ce n'est pas tuer qui est le plaisir. Que tuer
est une responsabilité inhérente au fait de chasser. Que c'est tout ce qu'il y a avant ce geste et tout ce qu'il y a après
qui constitue le grand plaisir de la chasse. Et c'est notre rôle que de leur expliquer le plaisir que l'on partage avec nos
compagnons, avec nos chiens. Le plaisir de la traque, celui de l'immersion dans la nature. Celui du gibier, du vent, de
la pluie, du soleil. .. des odeurs! Celui de la convivialité, des repas, du partage ... C'est notre rôle de leur expliquer que
tout nous reconnecte avec notre humanité dans la chasse.
Kumi raconte son séjour à Paris. Épisode 1.
Kumi raconte son séjour en Gascogne. Épisode 12.