20h30
Conversation.
Fabrice Luchini lit Victor Hugo.
Pour Gide, Hugo est presque impossible à éviter : l'œuvre de Hugo est si grande et si forte qu’elle s’impose même à ceux qui ne l’aiment pas complètement.
La phrase dit donc :
« Je préférerais peut-être un autre modèle de poésie, mais je dois reconnaître que Hugo est le plus grand. »
Gide admire le génie de Victor Hugo, mais il n’aime pas toujours son style.
Il reconnaît donc sa grandeur avec un petit regret, presque ironique.
Dont. Cartes-images.
Page 90 (« Trop » / « assez » + adjectif + « pour » (+ infinitif)).
Kumi raconte son séjour à Paris. Fin !
Quartier Latin à Iwanama.
la classe de cinéma « La langue en lumière » passe l'automne avec Victor Hugo.
Le calendrier d'automne.
Quartier Japonais.
Écouter l'entretien avec Raphaël.

Entretien avec Raphaël (6/15) : Ça te plaît ?
- Philippe : Et ça te plaît d’habiter à Sapporo ? Voir la transcription
- Raphaël : Oui, ça me plaît. Sapporo est une ville très agréable, que ce soit les gens ou la météo.
- Philippe : Ah bon ?
- Raphaël : Oui.
- Philippe : Il fait froid, non ?
- Raphaël : Sauf en hiver. En hiver, oui, c’est vrai qu’on peut atteindre les moins dix degrés.
- Philippe : Moins dix degrés. Oh, il fait froid. Et ça te plaît de travailler dans un restaurant de soupe de curry ?
- Raphaël : Oui, ça me plaît, car mes collègues sont très gentils. Je passe du bon temps avec eux.
- Philippe : Et tes collègues sont japonais ?
- Raphaël : Oui, ils sont environ une dizaine. Il y a huit Japonais et deux Pakistanais.
Entretien avec Raphaël (7/15) : Et est-ce que tu as un téléphone portable ?
- Et est-ce que tu as un téléphone portable ? Voir la transcription
- Oui, j'ai un téléphone portable.
- Et tu l'utilises pour quoi faire ?
- Je l'utilise pour appeler des personnes, aller sur les réseaux sociaux, communiquer avec mes amis.
- Ah, d'accord. Est-ce que tu as une moto ?
- Je n'ai pas de moto.
- Ah bon. Tu aimerais en avoir une ?
- Peut-être, dans le futur, mais actuellement je n'en ai pas besoin.
- Est-ce que tu as une télévision ?
- Non, je n'ai pas de télévision.
- Ah bon. Est-ce que tu aimerais en avoir une ?
- J'aimerais bien avoir un écran, un grand écran, quand j'aurai un appartement ou une maison.
- Un grand écran, et pour quoi faire ?
- Un grand écran pour regarder des films, des séries, jouer aux jeux vidéo et regarder la télé.
- Ah oui. Et est-ce que tu as une petite amie ?
- J'ai une petite amie.
- Ah bon. Elle est française ?
- Elle est japonaise.
- Ah, c'est bien ça. Elle habite à Sapporo ?
- Elle habite à Sapporo.
- Ah, c'est parfait.
- C'est parfait.
Entretien avec Raphaël (8/15) : Est-ce que tu aimes la musique ?
À vous ! Voir la transcription
À suivre...
20h30
Conversation.
L’orientalisme au XIXe siècle
Au XIXe siècle, beaucoup d’artistes européens s’intéressent à « l’Orient ».
Ce mot désigne surtout des régions comme l’Afrique du Nord, l’Égypte, la Turquie, la Syrie et parfois l’Inde.
Les artistes découvrent ces régions grâce aux voyages, aux récits des voyageurs, aux expéditions militaires et aux expositions.
Ils représentent des paysages, des animaux, des vêtements, des danses et des coutumes différents de ceux de l’Europe.
Mais ces artistes ne montrent pas toujours la réalité.
Ils imaginent souvent l’Orient comme un monde lointain, mystérieux, lumineux, coloré et dangereux.
L’Orient devient ainsi un monde exotique et presque légendaire.
Victor Hugo et l’Orient
Victor Hugo est influencé par cet intérêt pour l’Orient.
Il publie Les Orientales en 1829.
Dans ce recueil de poèmes, il parle de la Grèce, de la Turquie, de l’Espagne et des pays arabes.
Il utilise des couleurs fortes, des paysages lumineux, des scènes violentes et des images mystérieuses.
Victor Hugo n’a pas voyagé en Orient.
Son Orient est un Orient romantique, coloré et parfois très éloigné de la réalité.

Alexandre-Gabriel Decamps
Alexandre-Gabriel Decamps est un peintre français né en 1803.
Il voyage en Grèce et en Turquie en 1828.
Après ce voyage, il peint de nombreuses scènes inspirées par l’Orient.
Il utilise souvent une lumière forte, des couleurs sombres et dorées et une peinture épaisse.
Dans Tigre et éléphant à la source, il représente un paysage lointain et exotique.
Le titre Le Désert indien montre l’importance de l’imaginaire orientaliste.
Le tableau n’est probablement pas une image exacte d’un lieu observé en Inde.
Il s’agit plutôt d’une vision artistique et romantique d’un Orient imaginé.

Maxime Du Camp et Gustave Flaubert
Maxime Du Camp est un écrivain, journaliste et photographe français.
Il voyage en Orient avec son ami Gustave Flaubert, l’auteur de Madame Bovary.
Ils voyagent ensemble de 1849 à 1851.
Ils visitent notamment l’Égypte, la Nubie, la Palestine, la Syrie, la Turquie et la Grèce.
Flaubert écrit des notes et des récits sur ce voyage.
Maxime Du Camp prend des photographies de paysages et de monuments et cette photo de Flaubert.

L’orientalisme dans la musique
Plusieurs compositeurs français sont aussi influencés par l’Orientalisme.
Les exemples les plus intéressants sont Georges Bizet, Camille Saint-Saëns, Claude Debussy et Maurice Ravel.
Georges Bizet compose Les Pêcheurs de perles.
L’action se passe à Ceylan, l’actuel Sri Lanka.
La musique évoque un pays lointain, chaud et mystérieux.
Camille Saint-Saëns voyage en Algérie et en Égypte.
Son opéra Samson et Dalila contient des passages aux couleurs orientales.
La Bacchanale est un exemple célèbre de cette musique exotique et spectaculaire.
Maurice Ravel compose Shéhérazade, une œuvre inspirée par l’univers des Mille et Une Nuits.
Claude Debussy avait entendu un orchestre de gamelan javanais à l’Exposition universelle de Paris en 1889.
Cette musique l’avait beaucoup impressionné.
Dans « Pagodes », Debussy essaie de créer une atmosphère asiatique .
Page 90 (grammaire).
Exercice 1 page 89.
1. F
2. F
3. F
4. V
5. V
Exercice 4 page 89.
Réponses possibles 1. Est-ce que vous pourriez téléphoner à… ?
2. Vous n’oublierez pas de me confirmer l’heure de la réunion de vendredi ?
3. Pensez à envoyer la facture au client.
4. J’aurais besoin de deux photocopies de ce document, s’il vous plaît.
5. Vous pourrez me réserver une chambre pour trois jours, du 1er au 4 septembre ?
6. Il faudrait que vous vous renseigniez sur les horaires d’avion.
Écouter l'entretien avec Raphaël.

Entretien avec Raphaël (6/15) : Ça te plaît ?
- Philippe : Et ça te plaît d’habiter à Sapporo ? Voir la transcription
- Raphaël : Oui, ça me plaît. Sapporo est une ville très agréable, que ce soit les gens ou la météo.
- Philippe : Ah bon ?
- Raphaël : Oui.
- Philippe : Il fait froid, non ?
- Raphaël : Sauf en hiver. En hiver, oui, c’est vrai qu’on peut atteindre les moins dix degrés.
- Philippe : Moins dix degrés. Oh, il fait froid. Et ça te plaît de travailler dans un restaurant de soupe de curry ?
- Raphaël : Oui, ça me plaît, car mes collègues sont très gentils. Je passe du bon temps avec eux.
- Philippe : Et tes collègues sont japonais ?
- Raphaël : Oui, ils sont environ une dizaine. Il y a huit Japonais et deux Pakistanais.
Entretien avec Raphaël (7/15) : Et est-ce que tu as un téléphone portable ?
- Et est-ce que tu as un téléphone portable ? Voir la transcription
- Oui, j'ai un téléphone portable.
- Et tu l'utilises pour quoi faire ?
- Je l'utilise pour appeler des personnes, aller sur les réseaux sociaux, communiquer avec mes amis.
- Ah, d'accord. Est-ce que tu as une moto ?
- Je n'ai pas de moto.
- Ah bon. Tu aimerais en avoir une ?
- Peut-être, dans le futur, mais actuellement je n'en ai pas besoin.
- Est-ce que tu as une télévision ?
- Non, je n'ai pas de télévision.
- Ah bon. Est-ce que tu aimerais en avoir une ?
- J'aimerais bien avoir un écran, un grand écran, quand j'aurai un appartement ou une maison.
- Un grand écran, et pour quoi faire ?
- Un grand écran pour regarder des films, des séries, jouer aux jeux vidéo et regarder la télé.
- Ah oui. Et est-ce que tu as une petite amie ?
- J'ai une petite amie.
- Ah bon. Elle est française ?
- Elle est japonaise.
- Ah, c'est bien ça. Elle habite à Sapporo ?
- Elle habite à Sapporo.
- Ah, c'est parfait.
- C'est parfait.
Entretien avec Raphaël (8/15) : Est-ce que tu aimes la musique ?
- Est-ce que tu aimes la musique ? Voir la transcription
- Oui, j'adore la musique.
- Par exemple, quel style de musique tu aimes ?
- J'aime beaucoup la pop japonaise. Par exemple, j'écoute beaucoup les musiques de Ado.
- Ado ?
- De la chanteuse Ado.
- Ah d'accord. Je ne la connais pas.
- Eh bien, je vous la recommande.
- Ah bon, très bien. Et est-ce que tu aimes le sport ?
- Oui, j'aime bien le sport.
- Tu aimes quel sport ?
- Quand j'étais en France, je faisais du golf.
- Ah, du golf ?
- Oui.
- C'est bien ça.
- Ça me permettait de passer des belles journées au soleil.
- Est-ce que tu aimes le cinéma ?
- J'aime bien le cinéma, mais je ne m'y connais pas très bien.
- Est-ce que tu aimes la peinture ?
- C'est intéressant la peinture. J'ai étudié ça à l'école.
- Ah bon ?
- Mais j'ai assez peu de souvenirs.
- Et quel peintre est-ce que tu aimes ?
- J'aime bien les peintures de Van Gogh.
- Ah bon ?
- Le peintre Van Gogh.
- Est-ce que tu aimes faire la vaisselle ?
- Ah non, je n'aime pas faire la vaisselle.
- Tu préfères faire la cuisine ?
- Je préfère faire la cuisine, car on est plus créatif.
Entretien avec Raphaël (9/15) : Est-ce que tu fais de la musique ?
À vous. Voir la transcription
À suivre...
Encore une fois : page 90 (grammaire).
Écouter et répéter à haute voix le vocabulaire page 90.
Insister. Dans la rue.
Exercice 5 page 89
Apprendre la nouvelle métaphore. Cliquer ICI.
Réviser les métaphores apprises au printemps. Cliquer ICI.
20h30
Conversation.
Correction des devoirs.
Léopoldine, la fille de Victor Hugo (1802 - 1885).

Une enfance heureuse
Victor Hugo est un grand écrivain français du XIXe siècle.
Il se marie avec Adèle Fouché en 1822.
Le couple a cinq enfants, mais leur premier fils, Léopold, meurt quand il est encore très jeune.
Le 28 août 1824, Victor et Adèle ont une fille.
Ils lui donnent le prénom de son frère disparu : Léopoldine.
Victor Hugo l’appelle aussi affectueusement « Didine ».
Léopoldine est la fille aînée de la famille.
Elle est douce, sérieuse et attentive.
Elle aide sa mère et s’occupe parfois de ses frères et de sa sœur.
Elle recopie aussi certains textes de son père.
Victor Hugo aime beaucoup sa fille.
Il écrit souvent pour elle quand il voyage.
Dans un poème célèbre, Hugo raconte que Léopoldine venait dans sa chambre chaque matin :
Elle avait pris ce pli...
Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
De venir dans ma chambre un peu chaque matin ;
Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère ;
Elle entrait, et disait : « Bonjour, mon petit père » ;
Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s'asseyait
Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait,
Puis soudain s'en allait comme un oiseau qui passe.
Alors, je reprenais, la tête un peu moins lasse,
Mon œuvre interrompue, et, tout en écrivant,
Parmi mes manuscrits je rencontrais souvent
Quelque arabesque folle et qu'elle avait tracée,
Et mainte page blanche entre ses mains froissée
Où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers.
Elle aimait Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts,
Et c'était un esprit avant d'être une femme.
Son regard reflétait la clarté de son âme.
Elle me consultait sur tout à tous moments.
Oh ! que de soirs d'hiver radieux et charmants
Passés à raisonner langue, histoire et grammaire,
Mes quatre enfants groupés sur mes genoux, leur mère
Tout près, quelques amis causant au coin du feu !
J'appelais cette vie être content de peu !
Exercice 5 page 89.
Réponses possibles
Est-ce que je peux vous demander quelques services ? Pendant mon absence, est-ce que vous pourriez garder mon courrier ? Ça ne vous ennuierait pas d’arroser mes plantes ? Je voulais aussi vous prévenir qu’un(e) ami(e) viendra s’installer chez moi. Il/elle arrivera samedi matin. Vous pourrez lui donner mes clés ? De toute façon, vous avez mon numéro de portable, n’hésitez pas à m’appeler s’il y a un problème.
Donner des instructions. Au bureau.
Insister. Dans la rue.
Insister. À la maison.
Insister. À la préfecture de police.
Écouter l'entretien avec Raphaël.

Entretien avec Raphaël (7/15) : Et est-ce que tu as un téléphone portable ?
- Et est-ce que tu as un téléphone portable ? Voir la transcription
- Oui, j'ai un téléphone portable.
- Et tu l'utilises pour quoi faire ?
- Je l'utilise pour appeler des personnes, aller sur les réseaux sociaux, communiquer avec mes amis.
- Ah, d'accord. Est-ce que tu as une moto ?
- Je n'ai pas de moto.
- Ah bon. Tu aimerais en avoir une ?
- Peut-être, dans le futur, mais actuellement je n'en ai pas besoin.
- Est-ce que tu as une télévision ?
- Non, je n'ai pas de télévision.
- Ah bon. Est-ce que tu aimerais en avoir une ?
- J'aimerais bien avoir un écran, un grand écran, quand j'aurai un appartement ou une maison.
- Un grand écran, et pour quoi faire ?
- Un grand écran pour regarder des films, des séries, jouer aux jeux vidéo et regarder la télé.
- Ah oui. Et est-ce que tu as une petite amie ?
- J'ai une petite amie.
- Ah bon. Elle est française ?
- Elle est japonaise.
- Ah, c'est bien ça. Elle habite à Sapporo ?
- Elle habite à Sapporo.
- Ah, c'est parfait.
- C'est parfait.
Entretien avec Raphaël (8/15) : Est-ce que tu aimes la musique ?
- Est-ce que tu aimes la musique ? Voir la transcription
- Oui, j'adore la musique.
- Par exemple, quel style de musique tu aimes ?
- J'aime beaucoup la pop japonaise. Par exemple, j'écoute beaucoup les musiques de Ado.
- Ado ?
- De la chanteuse Ado.
- Ah d'accord. Je ne la connais pas.
- Eh bien, je vous la recommande.
- Ah bon, très bien. Et est-ce que tu aimes le sport ?
- Oui, j'aime bien le sport.
- Tu aimes quel sport ?
- Quand j'étais en France, je faisais du golf.
- Ah, du golf ?
- Oui.
- C'est bien ça.
- Ça me permettait de passer des belles journées au soleil.
- Est-ce que tu aimes le cinéma ?
- J'aime bien le cinéma, mais je ne m'y connais pas très bien.
- Est-ce que tu aimes la peinture ?
- C'est intéressant la peinture. J'ai étudié ça à l'école.
- Ah bon ?
- Mais j'ai assez peu de souvenirs.
- Et quel peintre est-ce que tu aimes ?
- J'aime bien les peintures de Van Gogh.
- Ah bon ?
- Le peintre Van Gogh.
- Est-ce que tu aimes faire la vaisselle ?
- Ah non, je n'aime pas faire la vaisselle.
- Tu préfères faire la cuisine ?
- Je préfère faire la cuisine, car on est plus créatif.
Entretien avec Raphaël (9/15) : Est-ce que tu fais de la musique ?
- Est-ce que tu fais de la musique ? Voir la transcription
- Ah non, je ne fais pas de musique. Mais j'aimerais bien apprendre.
- Ah bon ? Et est-ce que tu fais du golf à Sapporo ?
- J'en fais pas au Japon malheureusement. Car je n'ai pas l'argent actuellement pour en faire.
- Est-ce que tu fais du sport à Sapporo ?
- Malheureusement non, je ne fais pas de sport.
- Est-ce que tu fais du ski ?
- Bientôt j'en ferai, car je vais travailler dans une station de ski.
- Et tu en fais où ?
- Du ski ?
- Tu en feras où ?
- J'en ferai à la station de ski Rusutsu Resort.
- Ah bon, et tu en feras souvent ?
- Je pense que je pourrais en faire une fois toutes les deux semaines.
- Une fois toutes les deux semaines. Ah bon.
Entretien avec Raphaël (10/15) : Tu vas souvent au cinéma ?
À vous. Voir la transcription
À suivre...
Écouter et répéter à haute voix le vocabulaire page 90.
Insister. Dans la rue.
Page 90 (« Trop » / « assez » + adjectif + « pour » (+ infinitif)).
Exercice 2 page 91.
Apprendre par coeur les 4 premières lignes du poème sur Léopoldine enfant.

Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
De venir dans ma chambre un peu chaque matin ;
Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère ;
Elle entrait, et disait : « Bonjour, mon petit père »
Apprendre la nouvelle métaphore. Cliquer ICI.
Réviser les métaphores apprises au printemps. Cliquer ICI.
20h30
Conversation.
Léopoldine, la fille de Victor Hugo (1802 - 1885).

Le mariage de Léopoldine
En 1839, Léopoldine rencontre Charles Vacquerie.
Il a 22 ans et sa famille habite au Havre.
Léopoldine et Charles tombent amoureux.
Léopoldine a quinze ans.
Charles demande sa main, mais Victor Hugo n’accepte pas tout de suite.
Il trouve sa fille trop jeune et il pense que Charles n’a pas encore une situation assez stable.
Mais, surtout, Victor Hugo a beaucoup de mal à laisser partir sa fille.
Il l’aime profondément et il a peur de la perdre.
Après plusieurs années, il accepte finalement le mariage.
Léopoldine et Charles se marient le 15 février 1843, à Paris.
Victor Hugo est heureux pour sa fille, mais il est aussi très triste.
Il comprend qu’elle va maintenant vivre avec son mari et qu’elle ne sera plus seulement « sa petite fille ».
L’accident sur la Seine
Après leur mariage, Léopoldine et Charles partent vivre près du Havre.
Le 4 septembre 1843, ils font une promenade en bateau sur la Seine.
Le temps est beau.
Léopoldine hésite d’abord à participer à la promenade, puis elle monte finalement dans le bateau.
Pendant le voyage, un vent fort fait chavirer le bateau.
Le bateau se retourne complètement.
Léopoldine ne sait pas nager.
Ses vêtements sont lourds et l’empêchent de remonter à la surface.
Charles essaie plusieurs fois de la sauver.
Il plonge six fois, mais il ne réussit pas.
À la septième fois, il ne remonte pas non plus.
Léopoldine et Charles meurent dans l’accident.
Léopoldine a seulement dix-neuf ans.
Elle est mariée depuis un peu plus de six mois.
La terrible nouvelle
Au moment de l’accident, Victor Hugo voyage dans le sud de la France.
Il ne sait pas encore que sa fille est morte.
Le 9 septembre, il s’arrête dans un café à Rochefort.
Il demande un journal.
En le lisant, il découvre une information terrible : un bateau a chaviré sur la Seine et la jeune femme qui est morte est la fille de Victor Hugo.
Victor Hugo apprend donc la mort de Léopoldine dans un journal.
Il est complètement désespéré.
Il écrit à sa femme :
« J’ai le cœur brisé ! »
Léopoldine et Charles sont enterrés ensemble à Villequier, près de la Seine.
Victor Hugo arrive trop tard pour assister à l’enterrement.
Le deuil de Victor Hugo
Après la mort de sa fille, Victor Hugo ne peut plus écrire pendant environ trois ans.
Il n’a plus de goût pour la vie et il reste profondément marqué par cette tragédie.
Plus tard, les mots reviennent.
Il écrit plusieurs poèmes sur la mort de Léopoldine.
Le plus célèbre est « Demain, dès l’aube… », publié dans le recueil Les Contemplations.
Dans ce poème, Victor Hugo raconte son voyage vers la tombe de sa fille.
Il marche seul, sans regarder le paysage.
À la fin du poème, il dépose des fleurs sur la tombe :
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
— Victor Hugo, Les Contemplations, 3 septembre 1847
Ce poème montre la tristesse et l’amour d’un père qui continue à penser à sa fille, même après sa mort.
Page 90 (vocabulaire, manières de dire).
Exercice 2 page 91.
1. trop
2. assez
3. dont
4. dont
5. trop
Écouter l'entretien avec Raphaël.

Entretien avec Raphaël (10/15) : Tu vas souvent au cinéma ?
— Tu vas souvent au cinéma ? Voir la transcription
— De temps en temps, quand un film m'intéresse.
— Et est-ce que tu vas souvent à la boulangerie ?
— J'y vais de temps en temps, mais étant donné que ce n'est pas une spécialité japonaise, je n'y vais pas tous les jours.
— Est-ce que tu vas souvent au pachinko ?
— Ah non, je n'aime pas trop ce genre d'endroit.
— Est-ce que tu vas souvent au karaoké ?
— Oui, j'y vais souvent. Je trouve ça très amusant.
— Tu y vas tout seul, avec des amis ?
— J'y vais avec des amis quand je suis en groupe, et des fois j'y vais aussi tout seul.
— Est-ce que tu vas voir des matchs de foot au stade ?
— Des matchs de foot ? J'en ai vu quelques-uns quand j'étais en France, mais je n'en ai jamais vu au Japon.
— Est-ce que tu vas voir des expositions ?
— De temps en temps, j'y vais quand un sujet m'intéresse.
Entretien avec Raphaël (11/15) : Tu étudies le japonais quels jours ?
À vous ! Voir la transcription
À suivre...
Exercice 3 page 91.
Apprendre par coeur les 4 premières lignes du poème Demain, dès l'aube,.

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Apprendre la nouvelle métaphore. Cliquer ICI.
Réviser les métaphores apprises en été. Cliquer ICI.