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« La forêt de flammes et d'ombres » lu jusqu’au chapitre 11 : « Même pendant le sommeil léger, sa grande peinture continuait à l’obséder. »
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Le passage lu la semaine dernière :
Ren peint un deuxième tableau sur la guerre.
Sur ce tableau, on voit un soldat très gravement blessé. Il est debout dans un champ, mais il tombe. Il s’appuie sur son fusil. Il regarde le ciel gris.
Dans le ciel, il y a une forme qui ressemble à un œil. Cet œil a des larmes. C’est peut-être l’œil du soldat. C’est peut-être aussi l’œil de sa mère ou de la femme qu’il aime. Cet œil montre la dernière chose que le soldat voit avant de mourir.
Le sous-officier n’aime pas le tableau. Il dit à Ren que ce tableau est encore plus mauvais que le premier. Il veut que Ren peigne quelque chose de plus joyeux et de plus énergique. Il lui donne une dernière chance.
Ren n’est pas découragé. Il pense à toute la guerre. Il imagine les champs, les arbres, les collines et beaucoup de soldats blessés ou morts.
Ren comprend qu’il veut faire un très grand tableau. Il prépare beaucoup de petits dessins. Puis il commence à peindre dans une grande salle de la caserne.
Il travaille jour et nuit. Il mange très peu et dort seulement deux ou trois heures. Il pense toujours à son tableau, même quand il dort..
« La forêt de flammes et d'ombres » lu jusqu’au chapitre 11 : « Il ne détruisit donc pas le tableau de Ren Mizuki, »
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Le passage lu il y a deux semaines :
Résumé du passage
Ren travaille pendant cinq jours sans presque dormir. Un feu intérieur, très fort et brûlant, le garde éveillé. Même quand il dort un peu, il pense toujours à sa grande peinture.
Après cinq jours, il termine son tableau. Il peint un immense pré sous le soleil, avec de l’herbe verte, de petites fleurs blanches et jaunes, et des arbres au loin. Au premier regard, le paysage semble calme et paisible.
Mais il y a aussi des cadavres ensanglantés sur l’herbe. On voit des drapeaux japonais déchirés ou couverts de boue, ainsi que des chevaux morts ou mourants. Le tableau montre donc la beauté de la nature, mais aussi l’horreur de la guerre.
Le sous-officier vient voir le tableau de Ren. Il est très surpris. Il marche, regarde l’œuvre lentement, puis reste silencieux pendant longtemps. Il ne comprend pas tout de suite ce qu’il ressent.
Enfin, il dit : « Ça, ça, ça ne va pas. » Il décide que Ren ne pourra plus travailler comme artiste de guerre. Pour lui, la peinture de Ren ne donne pas aux soldats l’envie de se battre. Elle ne sert pas la propagande militaire.
Pourtant, le sous-officier est aussi ému devant ce tableau. Une partie de lui, liée à sa jeunesse, comprend la force artistique de l’œuvre de Ren. Il ne détruit donc pas la peinture, même s’il retire à Ren son titre d’artiste de guerre.
Idée principale
Ce passage montre que Ren refuse de peindre une image glorieuse de la guerre. Au lieu de cela, il montre la mort, la souffrance et la destruction. Son art devient une forme de résistance contre la propagande et contre la violence de la guerre.
Vocabulaire utile
Obséder : penser à quelque chose tout le temps.
Jonché de : couvert de.
Cadavre : corps d’une personne morte.
Rendre son dernier soupir : mourir.
Crispation : tension visible sur le visage.
Bégayer : parler avec difficulté, répéter des sons.
Irrépressible : qu’on ne peut pas arrêter ou contrôler.

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Deuxième Partie - Chapitre 11.
Deuxième Partie - Chapitre 12.

Deuxième Partie - Chapitre 11.
Chapitre 12.
Quand la liaison est-elle obligatoire ?
On doit toujours faire la liaison dans les cas suivants :
Déterminant + nom (ou déterminant + adjectif + nom)
les‿enfants, un‿arbre, des‿amis, mes‿études, ces‿objets, deux‿heures
Pronom sujet + verbe
nous‿avons, vous‿êtes, ils‿ont, elles‿arrivent, on‿est
Adjectif placé avant le nom
un petit‿ami, un grand‿homme, de bons‿amis, les belles‿années
Après certaines prépositions (en, dans, chez, sans, sous, etc.)
en‿avril, dans‿une maison, chez‿elle, sans‿argent
Verbe + pronom (inversion)
Est-il là ? Prenez-en
Expressions figées
tout‿à l’heure, de temps‿en‿temps, les Champs-Élysées, petit‿à petit
Quand la liaison est-elle interdite ?
Il ne faut jamais faire la liaison :
Après « et »
un chat et‿un chien → on dit [e ‿ œ̃], pas [et‿œ̃]
Après un nom singulier suivi d’un adjectif
un étudiant intelligent → pas de liaison entre étudiant et intelligent
Devant un h aspiré
les héros, les haricots, en haut → on ne lie pas
« La forêt de flammes et d'ombres » lu jusqu’au chapitre 11 : « La maltraitance allait souvent jusqu’à des actes de torture qu’un civil vivant loin des hostilités, dans le calme de la vie ordinaire, n’aurait pu supporter. »