8h30
Conversation.
L'avenue de l'avenir de Cédric Klapisch.
Exercices 6, 7, 8, 9 page 23.
Paris énergique
Exercice 6 page 23.
Le sujet du jour est le développement des transports alternatifs, notamment les NVEI : les nouveaux véhicules électriques. Les transports alternatifs aux transports en commun (vélo classique ou électrique, trottinette classique ou électrique, roue électrique…) font de plus en plus d’adeptes. Les arguments donnés par les adeptes sont que cela leur offre plus de liberté, plus de rapidité et que cela leur permet également de pratiquer une activité physique régulière. Cela a une influence positive sur leur humeur.
Exercice 7 page 23.
La voiture, le vélo (ou la bicyclette), le vélo électrique, la trottinette, la trottinette électrique, la roue électrique- la gyroroue, l'hoverboard, le gyropode, le skate électrique.
Exercice 8 page 23.
Éloïse se déplace à bicyclette, car cela a une influence positive sur son humeur. Sylvain se déplace en roue électrique (gyroroue), car c’est amusant et cela lui permet de redécouvrir Paris. Nicolas est vendeur de vélos et de trottinettes électriques. Il constate qu’il s’agit d’une prise de conscience relativement récente.
アトリエ開催します
Écouter l'entretien avec Raphaël.

Entretien avec Raphaël (6/15) : Ça te plaît ?
- Philippe : Et ça te plaît d’habiter à Sapporo ? Voir la transcription
- Raphaël : Oui, ça me plaît. Sapporo est une ville très agréable, que ce soit les gens ou la météo.
- Philippe : Ah bon ?
- Raphaël : Oui.
- Philippe : Il fait froid, non ?
- Raphaël : Sauf en hiver. En hiver, oui, c’est vrai qu’on peut atteindre les moins dix degrés.
- Philippe : Moins dix degrés. Oh, il fait froid. Et ça te plaît de travailler dans un restaurant de soupe de curry ?
- Raphaël : Oui, ça me plaît, car mes collègues sont très gentils. Je passe du bon temps avec eux.
- Philippe : Et tes collègues sont japonais ?
- Raphaël : Oui, ils sont environ une dizaine. Il y a huit Japonais et deux Pakistanais.
Entretien avec Raphaël (7/15) : Et est-ce que tu as un téléphone portable ?
- Et est-ce que tu as un téléphone portable ? Voir la transcription
- Oui, j'ai un téléphone portable.
- Et tu l'utilises pour quoi faire ?
- Je l'utilise pour appeler des personnes, aller sur les réseaux sociaux, communiquer avec mes amis.
- Ah, d'accord. Est-ce que tu as une moto ?
- Je n'ai pas de moto.
- Ah bon. Tu aimerais en avoir une ?
- Peut-être, dans le futur, mais actuellement je n'en ai pas besoin.
- Est-ce que tu as une télévision ?
- Non, je n'ai pas de télévision.
- Ah bon. Est-ce que tu aimerais en avoir une ?
- J'aimerais bien avoir un écran, un grand écran, quand j'aurai un appartement ou une maison.
- Un grand écran, et pour quoi faire ?
- Un grand écran pour regarder des films, des séries, jouer aux jeux vidéo et regarder la télé.
- Ah oui. Et est-ce que tu as une petite amie ?
- J'ai une petite amie.
- Ah bon. Elle est française ?
- Elle est japonaise.
- Ah, c'est bien ça. Elle habite à Sapporo ?
- Elle habite à Sapporo.
- Ah, c'est parfait.
- C'est parfait.
Entretien avec Raphaël (8/15) : Est-ce que tu aimes la musique ?
- Est-ce que tu aimes la musique ? Voir la transcription
- Oui, j'adore la musique.
- Par exemple, quel style de musique tu aimes ?
- J'aime beaucoup la pop japonaise. Par exemple, j'écoute beaucoup les musiques de Ado.
- Ado ?
- De la chanteuse Ado.
- Ah d'accord. Je ne la connais pas.
- Eh bien, je vous la recommande.
- Ah bon, très bien. Et est-ce que tu aimes le sport ?
- Oui, j'aime bien le sport.
- Tu aimes quel sport ?
- Quand j'étais en France, je faisais du golf.
- Ah, du golf ?
- Oui.
- C'est bien ça.
- Ça me permettait de passer des belles journées au soleil.
- Est-ce que tu aimes le cinéma ?
- J'aime bien le cinéma, mais je ne m'y connais pas très bien.
- Est-ce que tu aimes la peinture ?
- C'est intéressant la peinture. J'ai étudié ça à l'école.
- Ah bon ?
- Mais j'ai assez peu de souvenirs.
- Et quel peintre est-ce que tu aimes ?
- J'aime bien les peintures de Van Gogh.
- Ah bon ?
- Le peintre Van Gogh.
- Est-ce que tu aimes faire la vaisselle ?
- Ah non, je n'aime pas faire la vaisselle.
- Tu préfères faire la cuisine ?
- Je préfère faire la cuisine, car on est plus créatif.
Entretien avec Raphaël (9/15) : Est-ce que tu fais de la musique ?
À vous. Voir la transcription
À suivre...
Mon panier de lexique page 23.
Exercices 1, 2, 3 page 25.
Apprendre la nouvelle métaphore. Cliquer ICI.
Prochaines classes : samedi 10 octobre à 19h30 et dimanche 25 octobre à 8h30.
8h30
Conversation.
Prononciation.


Exercice 3 page 23.
Exercice 32 page 21.
Le titre de la chanson est Ma ville, réveille-toi ! Cette phrase est répétée très régulièrement tout au long de la chanson. Le rythme de la chanson est en accord avec le titre car c’est un rythme très enjoué et très rapide.
Exercice 34 page 21.
Réponse possible
Ce sont probablement les trois langues qu’ils parlent. On
peut en déduire que Marseille est une ville hétéroclite et
polyglotte, comme ils l’indiquent dans la chanson.
Exercice 35 page 21.
Toulouse
Toulouse de Claude Nougaro donne l’image d’une ville très aimée, lumineuse et chaleureuse.
Elle est associée à la Garonne, aux briques roses et à l’accent du Sud.
Nantes
Nantes de Barbara présente une ville grise, pluvieuse et mélancolique.
La ville est liée à un souvenir douloureux : la mort du père de la chanteuse.
Paris
Dans Il est cinq heures, Paris s’éveille de Jacques Dutronc, Paris se réveille progressivement.
C’est une capitale animée, moderne, remplie de travailleurs, de noctambules et de personnages différents.
Dans Paris d’Édith Piaf, la ville apparaît comme un lieu romantique et populaire, associé à l’amour et aux rues de la capitale.
Amsterdam
Amsterdam de Jacques Brel offre une image beaucoup plus rude et sombre.
La ville portuaire est peuplée de marins et marquée par l’alcool, la misère et la violence.
New York
Dans New York avec toi de Téléphone, New York est une ville lointaine, énergique et rêvée.
Elle évoque le voyage, l’aventure et l’amour.
Bruxelles
Bruxelles de Jacques Brel présente une ville familière et tendre, liée aux souvenirs d’enfance et à la nostalgie.
Les villes peuvent donc avoir des images très différentes :
certaines sont célébrées pour leur beauté et leur chaleur ; d’autres deviennent des lieux de mémoire, de tristesse, de rêve ou de difficultés sociales.
Dans Ma ville, réveille-toi !, Massilia Sound System décrit Marseille comme une ville ouverte, métissée, solidaire et résistante.
Exercice 3 page 23.
Les écoquartiers
Les écoquartiers et les métropoles vertes cherchent à respecter les principes du développement durable. Leur objectif est de produire de l'é··nergie renouvelable et de la consommer sur place pour chauffer les logements, alimenter les équipements électriques, assurer la mobilité et soutenir les activités économiques locales.
Le big data urbain
Les données numériques occupent une place de plus en plus importante dans la gestion des villes. Elles permettent de mieux contrôler la consommation d'é··nergie des bâtiments, de gérer les flux de circulation grâce aux capteurs et à la géolocalisation, de renforcer la sécurité grâce aux enregistrements vidéo et de numé··riser les services publics et l'administration. Cependant, l'utilisation de ces données doit être réglemente afin de protéger la liberté individuelle et la vie privée des citoyens.
Les espaces de vie
Pour éviter l'é··talement urbain et protéger les espaces naturels, les urbanistes recommandent de densifier les villes. Il s'agit notamment de rapprocher les lieux de travail des logements, de réutiliser les friches industrielles, de créer des espaces verts autour des immeubles et de développer des coulées vertes. La végétalisation permet de capter davantage de CO₂ et de réduire la chaleur en ville.
Parler des lieux - Les richesses d'une région.
Parler des lieux - À l’agence immobilière.

Écouter et répéter à haute voix le vocabulaire.
À l’agence immobilière.
Kumi raconte son séjour à Paris. Fin !
Quartier Latin à Iwanama.
la classe de cinéma « La langue en lumière » passe l'automne avec Victor Hugo.
Le calendrier d'automne.
Écouter l'entretien avec Raphaël.

Entretien avec Raphaël (1/15) : Bonjour
Entretien avec Raphaël (2/15) : Comment tu t'appelles ?
- Comment tu t'appelles ? Voir la transcription
- Je m'appelle Raphaël, et toi ?
- Et moi je m'appelle Philippe. Ton nom de famille c'est quoi ?
- Mon nom de famille c'est Cormerais
- Cormerais ?
- Comment ça s'écrit Cormeret ?
- Cormerais, C-O-R-M-E-R-A-I-S Mais on ne prononce pas le S.
- Ah ! Cormerais. Et ton prénom c'est Raphaël ?
- Raphaël.
Et Raphaël comment ça s'écrit ?
- R-A-P-H-A-Ë-L.
- Ah là, Raphaël. Raphaël Cormerais.
- C'est ça.
- Ah bon, merci.
Entretien avec Raphaël (3/15) : Tu es français ?
- Et tu es français ? Voir la transcription
- Je suis français. Je suis mi-français, mi-portugais.
- Ah bon. Ta maman est portugaise ?
- Ma maman est portugaise.
- Ah c'est bien ça. Et ta maman comment elle s'appelle ? Son nom de jeune fille.
- ... de jeune fille. Elle s'appelle Candida. Candida c'est son prénom. Et son nom de famille c'est De Arojo.
- Ah, c'est bien.
- Et tu es enseignant ?
- Non, moi, actuellement, je travaille dans un restaurant de soupe curry.
- Ah bon.
- Oui.
- C'est bien ça. Et tu es marié ?
- Non, je suis célibataire.
- Ah bon.
Entretien avec Raphaël (4/15) : Où est-ce que tu habites ?
- Et où est-ce que tu habites ? Voir la transcription
- J'habite à Sapporo, dans le Hokkaido.
- Ah bon. Et tu habites dans une maison ou dans un appartement ?
J'habite dans une share house.
- Ah d'accord. Et donc tu habites avec des amis ? Des colocataires.
- Avec des colocataires, c'est ça.
- D'accord. Et cette share house c'est une maison ou c'est un appartement ? C'est une maison ?
- C'est comme une grande maison avec beaucoup de chambres. On est une soixantaine en tout.
- Soixantaine ?
- Donc on peut même dire que ça ressemble à un hôtel.
- Ah ouais. C'est une très grande maison alors.
- Très grande maison, oui. Avec quatre étages et des longs couloirs avec plein de chambres.
Ah bon.
Entretien avec Raphaël (5/15) : Comment tu viens à Sendai ?
- Et comment tu viens à Sendai ? Voir la transcription
- Je suis venu en avion.
- En avion ?
- En avion.
- Et combien de temps ça prend pour venir en avion ?
- Ça m'a pris une heure et demie environ.
- Une heure et demie en avion ? Et pour venir ici, ça va plus vite en avion ou en bateau ?
- Ça va plus vite en avion.
- En avion.
Entretien avec Raphaël (6/15) : Ça te plaît ?
Exercice 33 page 21.
Exercices 3, 4, 5 page 23.
Prochaine classe : samedi 5 septembre à 8h30.
8h30
Exercice 33 page 21.
Les chanteurs utilisent de nombreux adjectifs pour présenter leur ville.
Une ville dynamique et engagée
excitante, dissidente, résistante, intelligente, tolérante, audacieuse, courageuse, délirante, surprenante, importante, bien portante, fantastique, anarchique, patriote.
Une ville cultivée et artistique
érudite, émérite, mélodieuse, musicale, originale, chansonnière, romantique.
Une ville agréable et accueillante
favorite, délicieuse, langoureuse, amicale, idéale, attachante, sympathique, familière, hospitalière, nourricière, aromatique.
Une ville ouverte sur le monde
cosmopolite, hétéroclite, polyglotte, internaute, cavalière.
La ville est aussi définie par une longue liste d’origines et d’identités :
algérienne, italienne, vietnamienne, bohémienne, comorienne, iranienne, irakienne, ukrainienne, mauricienne, brésilienne, ivoirienne, indonésienne, arménienne, péruvienne, somalienne, colombienne, australienne, équatorienne, chilienne, calédonienne, égyptienne, caucasienne, bolivienne, hawaïenne, éthiopienne, canadienne, malienne, paraguayenne, tahitienne, laotienne, palestinienne et occitane.
Ainsi, les chanteurs décrivent une ville ouverte, diverse, cultivée, accueillante et pleine d’énergie.
Exercice 3 page 23.
Les écoquartiers
Les écoquartiers et les métropoles vertes cherchent à respecter les principes du développement durable. Leur objectif est de produire de l'énergie renouvelable et de la consommer sur place pour chauffer les logements, alimenter les équipements électriques, assurer la mobilité et soutenir les activités économiques locales.
Le big data urbain
Les données numériques occupent une place de plus en plus importante dans la gestion des villes. Elles permettent de mieux contrôler la consommation d'é··nergie des bâtiments, de gérer les flux de circulation grâce aux capteurs et à la géolocalisation, de renforcer la sécurité grâce aux enregistrements vidéo et de numé··riser les services publics et l'administration. Cependant, l'utilisation de ces données doit être réglemente afin de protéger la liberté individuelle et la vie privée des citoyens.
Les espaces de vie
Pour éviter l'é··talement urbain et protéger les espaces naturels, les urbanistes recommandent de densifier les villes. Il s'agit notamment de rapprocher les lieux de travail des logements, de réutiliser les friches industrielles, de créer des espaces verts autour des immeubles et de développer des coulé··es vertes. La végétalisation permet de capter davantage de CO₂ et de réduire la chaleur en ville.
La mobilité
L'augmentation de la population urbaine exige une meilleure organisation des déplacements. On ne parle plus seulement de transports urbains, mais de mobilité, car les moyens de transport et les usages se diversifient. Les villes développent notamment les tramways automatiques, les téléphériques, les véhicules autonomes, les vélos et les trottinettes, ainsi que les hoverboards. Les usages se diversifient également avec l'autopartage, le covoiturage, la location de voitures ou de vélos en libre-service et le transport à la demande réservé par une application mobile.
Ces grandes tendances de l'urbanisme du futur sont déjà visibles à Paris : les écoquartiers, l'utilisation des données urbaines et la végétalisation des espaces de vie. Elles ne sont toutefois pas encore généralisées à toute la capitale.
Les écoquartiers
Paris développe des quartiers selon les principes du développement durable, avec des bâtiments économes en énergie, des espaces verts et parfois la production d'énergie solaire. Le quartier de Clichy-Batignolles constitue un exemple important de ce type d'aménagement.
Le big data urbain
La ville utilise des capteurs pour mesurer la circulation, gérer le stationnement et analyser les déplacements. Dans le quartier des Batignolles, le projet OpenBatignolles rassemble notamment des données sur les véhicules, les piétons, le bruit et l'occupation des places de stationnement.
La végétalisation des espaces de vie
Paris crée des parcs, plante des arbres et végétalise les toits, les murs et certaines rues. Environ 31 % du territoire parisien est considéré comme végétalisé, avec notamment des parcs, des bois, des voies plantées et des toitures végétalisées.
La gestion intelligente de la circulation
Des capteurs permanents enregistrent les données du trafic routier afin de mieux comprendre et gérer les flux de circulation.
La densification urbaine
Paris est une ville très dense : l'objectif est de construire et de réaménager à l'intérieur de la ville plutôt que d'étendre l'urbanisation sur les espaces naturels ou agricoles. Cette densification s'accompagne de la création d'espaces verts et de promenades plantées.
Une tendance encore partielle
La ville de Paris ne correspond pas encore entièrement au modèle de la "métropole verte" décrit dans l'article. L'autoconsommation collective d'énergie et les immeubles à bilan énergétique positif existent surtout dans certains projets pilotes ou certains écoquartiers. De même, l'utilisation des données urbaines pose toujours des questions concernant la surveillance, la protection de la vie privée et la liberté individuelle.
Donc
À Paris, plusieurs tendances présentées dans l'article existent déjà. On trouve des écoquartiers, comme celui de Clichy-Batignolles, qui privilégient les bâtiments économes en énergie et les espaces verts. La ville utilise aussi des capteurs et des données numériques pour gérer la circulation, le stationnement et les déplacements. Enfin, Paris développe la végétalisation avec des arbres, des parcs, des toits et des murs végétalisés. Cependant, ces transformations restent encore inégales et ne concernent pas toute la ville.
Exercice 4 page 23.
L’introduction complète l'article car elle donne des chiffres et elle évoque les différentes tendances qui se dégageront dans les villes du futur. Ces tendances dépendront des caractéristiques de chaque ville (taille, niveau de développement, politiques publiques…).
Kumi raconte son séjour à Paris. Fin !
Quartier Latin à Iwanama.
la classe de cinéma « La langue en lumière » passe l'automne avec Victor Hugo.
Le calendrier d'automne.
Quartier Japonais.
Écouter l'entretien avec Raphaël.
Exercice 5 page 23.
Prochaine classe : le samedi 12 septembre à 8h30.
8h30
Exercice 5 page 23.
Parler des lieux - Les richesses d'une région.

Écouter et répéter à haute voix le vocabulaire page 46.
Parler des lieux. Les richesses d'une région.
Quand la liaison est-elle obligatoire ?
On doit toujours faire la liaison dans les cas suivants :
Déterminant + nom (ou déterminant + adjectif + nom)
les‿enfants, un‿arbre, des‿amis, mes‿études, ces‿objets, deux‿heures
Pronom sujet + verbe
nous‿avons, vous‿êtes, ils‿ont, elles‿arrivent, on‿est
Adjectif placé avant le nom
un petit‿ami, un grand‿homme, de bons‿amis, les belles‿années
Après certaines prépositions (en, dans, chez, sans, sous, etc.)
en‿avril, dans‿une maison, chez‿elle, sans‿argent
Verbe + pronom (inversion)
Est-il là ? Prenez-en
Expressions figées
tout‿à l’heure, de temps‿en‿temps, les Champs-Élysées, petit‿à petit
Quand la liaison est-elle interdite ?.
Il ne faut jamais faire la liaison :
Après « et »
un chat et‿un chien → on dit [e ‿ œ̃], pas [et‿œ̃]
Après un nom singulier suivi d’un adjectif
un étudiant intelligent → pas de liaison entre étudiant et intelligent
Devant un h aspiré
les héros, les haricots, en haut → on ne lie pas
Écouter l'entretien avec Raphaël.

Exercices 6, 7, 8, 9 page 23.
Prochaine classe : 26 septembre à 8h30.