15h05
« Le Dernier jour d'un condamné » lu jusqu'au chapitre XXII : « Seulement cela est moins éparpillé ; c’est une liqueur concentrée, bien plus savoureuse. »
15h40
« Le Dernier jour d'un condamné » lu jusqu'au chapitre XXII : « Seulement cela est moins éparpillé ; c’est une liqueur concentrée, bien plus savoureuse. » (Nous n'avons pas avancé le livre).
15h40
« Le Dernier jour d'un condamné » lu jusqu'au chapitre XXII : « J’écoutais en silence cette chute de paroles monotones qui assoupissaient ma pensée comme le murmure d’une fontaine, et qui passaient devant moi, toujours diverses et toujours les mêmes, comme les ormeaux tordus de la grande route, lorsque la voix brève et saccadée de l’huissier, placé sur le devant, est venue subitement me secouer. »
15h05
« Le Dernier jour d'un condamné » lu jusqu'au chapitre XXII : « Je me suis levé, j’ai fait un pas ; il m’a semblé que je n’en pourrais faire un second, tant ma tête était lourde et mes jambes faibles. Cependant je me suis remis et j’ai continué d’une allure assez ferme. Avant de sortir du cabanon, j’y ai promené un dernier coup d’œil. – Je l’aimais, mon cachot. – Puis, je l’ai laissé vide et ouvert ; ce qui donne à un cachot un air singulier. »