16h50
16h10
Correction des devoirs.
Page 42 (vocabulaire, texte 4).
Mercredi 12 août : "Soudain" sort en France.
« Le fait de répéter permet au corps de s'imprégner » Okamoto Tao.
Exercice 2 page 41.
(Réponse possible) La cliente passe devant un rayon qui se trouve à sa droite. La cliente porte un panier au bras gauche, dans lequel se trouvent les produits qu'elle a choisis. Sur le rayon sont placés d'autres produits, les uns à côté des autres et les uns au-dessus des autres. À l'arrière-plan, on aperçoit la caisse, avec un client qui fait face à la caissière. Celle-ci se trouve derrière la caisse, bien entendu.
Exercice 3 page 41.
1. b
2. b
3. a
4. a
5. a
Exercices 4, 5 page 41.
Écouter et répéter à haute voix le vocabulaire page 44.
Parler des lieux. Une agence immobilière.
16h15
Conversation.
Correction des devoirs.
Page 42 (manières de dire).
Exercice 4 page 41.
1. fait
2. mis
3. trouver
4. cherche-
5. est/se trouve
6. trouve
Exercice 5 page 41.
(Dialogue possible)
Vous : Pardon, monsieur, où se trouvent les produits de nettoyage ?
L'employé : Ils sont au fond du magasin/ Vous les trouverez au fond du magasin.
Vous : Je ne vois pas où sont les aliments pour animaux.
L'employé : Ils ont là-bas, derrière les produits ménagers, justement.
Kumi raconte son séjour à Paris. Fin !
Quartier Latin à Iwanama.
la classe de cinéma « La langue en lumière » passe l'automne avec Victor Hugo.
Le calendrier d'automne.
Quartier Japonais.
Exercices 2, 3 page 43.
Parler des lieux. Une agence immobilière.
16h10
Conversation.
Une enfance heureuse
Victor Hugo est un grand écrivain français du XIXe siècle.
Il se marie avec Adèle Fouché en 1822.
Le couple a cinq enfants, mais leur premier fils, Léopold, meurt quand il est encore très jeune.
Le 28 août 1824, Victor et Adèle ont une fille.
Ils lui donnent le prénom de son frère disparu : Léopoldine.
Victor Hugo l’appelle aussi affectueusement « Didine ».
Léopoldine est la fille aînée de la famille.
Elle est douce, sérieuse et attentive.
Elle aide sa mère et s’occupe parfois de ses frères et de sa sœur.
Elle recopie aussi certains textes de son père.
Victor Hugo aime beaucoup sa fille.
Il écrit souvent pour elle quand il voyage.
Dans un poème célèbre, Hugo raconte que Léopoldine venait dans sa chambre chaque matin :
Elle avait pris ce pli...
Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
De venir dans ma chambre un peu chaque matin ;
Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère ;
Elle entrait, et disait : « Bonjour, mon petit père » ;
Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s'asseyait
Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait,
Puis soudain s'en allait comme un oiseau qui passe.
Alors, je reprenais, la tête un peu moins lasse,
Mon œuvre interrompue, et, tout en écrivant,
Parmi mes manuscrits je rencontrais souvent
Quelque arabesque folle et qu'elle avait tracée,
Et mainte page blanche entre ses mains froissée
Où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers.
Elle aimait Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts,
Et c'était un esprit avant d'être une femme.
Son regard reflétait la clarté de son âme.
Elle me consultait sur tout à tous moments.
Oh ! que de soirs d'hiver radieux et charmants
Passés à raisonner langue, histoire et grammaire,
Mes quatre enfants groupés sur mes genoux, leur mère
Tout près, quelques amis causant au coin du feu !
J'appelais cette vie être content de peu !
Le mariage de Léopoldine
En 1839, Léopoldine rencontre Charles Vacquerie.
Il a 22 ans et sa famille habite au Havre.
Léopoldine et Charles tombent amoureux.
Léopoldine a quinze ans.
Charles demande sa main, mais Victor Hugo n’accepte pas tout de suite.
Il trouve sa fille trop jeune et il pense que Charles n’a pas encore une situation assez stable.
Mais, surtout, Victor Hugo a beaucoup de mal à laisser partir sa fille.
Il l’aime profondément et il a peur de la perdre.
Après plusieurs années, il accepte finalement le mariage.
Léopoldine et Charles se marient le 15 février 1843, à Paris.
Victor Hugo est heureux pour sa fille, mais il est aussi très triste.
Il comprend qu’elle va maintenant vivre avec son mari et qu’elle ne sera plus seulement « sa petite fille ».
L’accident sur la Seine
Après leur mariage, Léopoldine et Charles partent vivre près du Havre.
Le 4 septembre 1843, ils font une promenade en bateau sur la Seine.
Le temps est beau.
Léopoldine hésite d’abord à participer à la promenade, puis elle monte finalement dans le bateau.
Pendant le voyage, un vent fort fait chavirer le bateau.
Le bateau se retourne complètement.
Léopoldine ne sait pas nager.
Ses vêtements sont lourds et l’empêchent de remonter à la surface.
Charles essaie plusieurs fois de la sauver.
Il plonge six fois, mais il ne réussit pas.
À la septième fois, il ne remonte pas non plus.
Léopoldine et Charles meurent dans l’accident.
Léopoldine a seulement dix-neuf ans.
Elle est mariée depuis un peu plus de six mois.
La terrible nouvelle
Au moment de l’accident, Victor Hugo voyage dans le sud de la France.
Il ne sait pas encore que sa fille est morte.
Le 9 septembre, il s’arrête dans un café à Rochefort.
Il demande un journal.
En le lisant, il découvre une information terrible : un bateau a chaviré sur la Seine et la jeune femme qui est morte est la fille de Victor Hugo.
Victor Hugo apprend donc la mort de Léopoldine dans un journal.
Il est complètement désespéré.
Il écrit à sa femme :
« J’ai le cœur brisé ! »
Léopoldine et Charles sont enterrés ensemble à Villequier, près de la Seine.
Victor Hugo arrive trop tard pour assister à l’enterrement.
Le deuil de Victor Hugo
Après la mort de sa fille, Victor Hugo ne peut plus écrire pendant environ trois ans.
Il n’a plus de goût pour la vie et il reste profondément marqué par cette tragédie.
Plus tard, les mots reviennent.
Il écrit plusieurs poèmes sur la mort de Léopoldine.
Le plus célèbre est « Demain, dès l’aube… », publié dans le recueil Les Contemplations.
Dans ce poème, Victor Hugo raconte son voyage vers la tombe de sa fille.
Il marche seul, sans regarder le paysage.
À la fin du poème, il dépose des fleurs sur la tombe :
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
— Victor Hugo, Les Contemplations, 3 septembre 1847
Ce poème montre la tristesse et l’amour d’un père qui continue à penser à sa fille, même après sa mort.
Correction des devoirs.
Page 42 (textes).
Exercice 2 page 43.
(Réponses possibles)
1. Dans quelle direction est-ce que je dois prendre la route ?
2. Par quelle ville est-ce que ce train passe ?
3. De quelle manière est-ce que je peux aller à Amsterdam ?
4. À quelle station est-ce que je dois changer ?
5. À côté de quel bâtiment se trouve le restaurant ?
6. Le long de quel fleuve passe l'autoroute ?
Exercice 3 page 43.
1. longes, traverses
2. la deuxième à gauche, la rue Jean-Moulin
3. tout droit, dans la même direction.
4. prends, suis
5. à droite, juste après la banque, sur le même trottoir, loin d'ici.
6. un restaurant, un arrêt de bus.
Le long de la Seine.
Dans le métro parisien.
Le bus.
Parler des lieux - À l'agence immobilière.
Exercices 2, 3 page 43.
Écouter et répéter à haute voix le vocabulaire page 44.
Parler des lieux. Une agence immobilière.
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Réviser les métaphores apprises en été. Cliquer ICI.