春のピクニックファミリアル2026
Posté par Kumi le 1 mai 2026

Bonjour à toutes et à tous!
Kumiです。
風薫る皐月となりました。
我が家から見える山並みはパステルに染まっています。
芽吹いたばかりの若葉の間に山桜の淡いロゼがかわいらしい。
満開の染井吉野はもちろんゴージャス!でも、控えめだけど芯の強さを見せてくれる山の桜が私は好きです。
ここに住んでよかったなあと毎年感じる季節です。
皆さんの周りの春はいかがですか?
そんな素敵な季節だというのに、世界は混沌としています…
この戦争の行方はどうなってしまうの…?日本のスタグフレーションは…?
実は私、そういうことを考え始めると夜も眠れなくなる質なんです。
が!世を憂うばかりではいけない、春、楽しんでいきたい!
というわけで、昨年から復活した「春のピクニックファミリアル」開催します!
美味しいものを食べて、日差しの下で踊りたい方、集まれー!!
日時:5月24日(日)12時より
場所:三神峯公園東屋付近
会費:4000円(会員以外は5000円)
申込締切:5月17日
食材調達の都合上、締切後のキャンセルはご遠慮ください。
サングリア、我が家の定番ピクニックビュッフェ、デザートをご用意します。
そして、円安にどこまで対抗できるか!なんとかおいしいフランスチーズを集めたいと思っています!!
その他のお飲み物はお好きなものをご持参くださいね。
雨天時は場所を変えて行います。詳細は参加の方に後ほど連絡いたします。
去年のピクニックの動画はこちら。
定員になり次第締切ります。ご予約はKumiまで。ご参加お待ちしています!
À très bientôt

Paris, à fleur de mots
Il y a des voyages qui laissent une trace plus profonde que d’autres. À l’occasion des 20 ans de l’école Quartier Latin, nos étudiants ont flâné dans les rues de Paris et en ont rapporté des fragments de ville, des éclats de langue, des émotions subtiles. Ces textes en sont l’écho sensible. Philippe.
Le quatrième texte nous est offert par Hiromi.
Merci Hiromi !
La ville d’art, Paris ! Quelle aventure !
Posté par Hiromi le 13 mai 2026C’était la première fois que je voyageais seule dans un pays étranger, sans que personne ne m’attende à l’aéroport.
La première aventure
À l’aéroport, j’ai demandé à beaucoup de personnes comment me connecter au wifi, acheter un billet, prendre le train, où se trouvait l’hôtel, etc. Tout le monde m’a répondu gentiment. Grâce à cela, je suis arrivée à l’heure au café où nous avions rendez-vous.
La deuxième aventure
Philippe nous a guidés aux Concerts de Midi & Demi à la salle Cortot, trois fois en trois jours. Ce sont des concerts caritatifs pour soutenir les étudiants, et l’entrée est gratuite.
J’ai été émerveillée par la qualité exceptionnelle des jeunes musiciens et par l’acoustique de la salle. Les pianistes, le chanteur et la harpiste ont joué Mozart, Wagner, Haydn, Brahms, Schumann et même des œuvres contemporaines d’étudiants.
J’ai aussi été impressionnée par le fait que tout le monde puisse écouter une musique magnifique dans une belle salle gratuitement. Même en semaine, la salle était pleine et les artistes ont reçu de grands applaudissements.
Avant d'aller dans la salle de concert, mon professeur nous avait appris le poème « Quelle aventure ! » dans un café parisien. Le chanteur chantait très vite, mais j’étais contente, car je comprenais bien le sens.
La troisième aventure
Nous avons vu la pièce La Cantatrice chauve. Philippe nous avait expliqué le texte en classe pendant six mois, donc j’ai bien compris et j’ai beaucoup ri ! C’était la première fois que je riais autant au théâtre dans un pays étranger.
J’ai été surprise d’apprendre que cette pièce a été jouée plus de 200 000 fois dans le même théâtre !
La quatrième aventure
C’était aussi la première fois que je visitais l’Opéra Garnier. C’est le plus beau bâtiment que j’aie jamais vu.
Les murs, les plafonds et les colonnes sont décorés de magnifiques sculptures, peintures et lustres. Je suis restée sans voix.
J’ai aussi été émerveillée par le spectacle de danse contemporaine. Un grand lustre est descendu du plafond comme un OVNI et s’est mis à bouger. C’était une scène fascinante qui montrait une vision du présent et de l’avenir de la Terre.
Nous avons vu que la France consacre plus d’argent aux arts que le Japon. C’est impressionnant.
Paris est vraiment une ville d’art. Quelle aventure !
Merci beaucoup, Philippe, de m’avoir fait découvrir Paris.
Hiromi

Paris, à fleur de mots
Il y a des voyages qui laissent une trace plus profonde que d’autres. À l’occasion des 20 ans de l’école Quartier Latin, nos étudiants ont flâné dans les rues de Paris et en ont rapporté des fragments de ville, des éclats de langue, des émotions subtiles. Ces textes en sont l’écho sensible. Philippe.
Le texte suivant nous est offert par Kazuhisa.
Merci Kazuhisa !
Le voyage n'a pas commencé comme je l'avais imaginé
Posté par Kazuhisa le 18 mai 2026En mars 2026, j'étais à Paris. J'y ai passé une semaine étonnante.
Au Japon, j'avais bien étudié la langue de Molière, et j'aurais voulu essayer de manger des fromages délicieux, de comprendre la culture française et de ressourcer mon âme.
La première difficulté
Le 22 mars 2026 à 8 heures et demie, c'était le matin du premier jour à Paris. Mais j’y ai rencontré une difficulté sérieuse.
« Quelle aventure ! », mon téléphone intelligent ne fonctionnait pas bien. Je pouvais passer des appels et envoyer des SMS, mais il n'y avait pas de connexion Internet ! Sans Wi-Fi, sans l'aide d'Internet, je me serais perdu dans les rues... En effet, pour aller à mon studio loué, j'ai fait des allers-retours dans les mêmes rues inconnues, comme un des fantômes parisiens...
À 9 heures et demie, je n'y étais pas encore arrivé et j'avais faim. Pour me ressourcer, je suis entré dans un café où il y avait du Wi-Fi gratuit. Grâce à Internet, enfin, je suis arrivé à destination.
Après avoir laissé mes bagages, avec un peu de peur, je suis allé au musée d'Orsay. Il y avait une exposition sur Renoir. Les œuvres étaient pleines d'amour. Les explications m'ont permis de faire de nouvelles découvertes. Grâce à cette exposition, j'ai renouvelé mes connaissances et je me suis rempli d'amour.
Le jardin des Tuileries
Le lendemain matin, j'étais dans le jardin des Tuileries. Sous les doux rayons du soleil, il y avait de claires fontaines, des arbres qui préparaient leurs fleurs, et beaucoup de visiteurs et d'étourneaux aussi, qui avaient le cœur gai, le cœur à rire. On y restait et on y bavardait en profitant de l'arrivée du printemps. Comme eux, je profitais du beau temps en me promenant tranquillement. Oh là là ! « Quelle aventure ! ». Sous les feuilles, j'ai trouvé des habitants immortels, de grands hommes, Hannibal, César et d'autres personnages légendaires ! Les statues classiques et contemporaines étaient immobiles et calmes comme des gardiennes. J'y restais à les regarder pendant plus d'une heure.
Le soir, j'avais rendez-vous avec Noriko, une de mes amies, au Carreau du Temple dans le 3ème arrondissement. Il y avait un concert de musique contemporaine de Radio France. Nous en avons bien profité. Le concert était percutant.
On peut écouter le concert sur Internet.
Après cela, nous sommes restés dans un café pour discuter d'art.
Les promenades-classes
Le 24 mars à 11 heures et demie, les membres du Quartier Latin et moi-même nous sommes rassemblés au café Gabrielle. C'était le commencement des promenades-classes avec notre professeur et des Parisiens chaleureux. Du 24 au 26, l'après-midi, nous sommes allés à des concerts gratuits à la salle Cortot mais, bien sûr, nous avons fait des dons volontaires, et nous nous sommes promenés dans Paris en bavardant, en admirant la vue, en visitant des boutiques chics, des cafés charmants, des restaurants sympas, des jardins calmes, etc. Nous avons goûté à la vie parisienne, en découvrant la culture française traditionnelle et contemporaine.
Ce jour-là, j'ai présenté et chanté une célèbre comptine française traditionnelle. Et puis, nous avons visité une jolie chocolaterie. J'y ai acheté des « bouchées », façon Forêt-Noire et Opéra, et un sac de chocolats. Je les ai déjà tous finis avant le lendemain matin. Je me suis bien régalé.
Au cimetière du Père-Lachaise, nous avons salué Chopin et d'autres personnalités. Les tombeaux étaient bien entretenus. Grâce à la façade des tombeaux, on a pu imaginer les personnes inhumées. Ensuite, nous avons parlé d'un défunt japonais et cherché sa tombe avec l'ardeur d'abeilles travailleuses. Trente minutes plus tard, enfin, nous l'avons trouvée. Motoemon Nonaka, originaire d'Hizen, a rendu l'âme à Paris en 1867. Il était arrivé à Paris pour préparer l'Expo mais, à cause d'un épuisement profond, il a succombé. Le grand homme japonais dort silencieusement et discrètement dans ce pays si lointain du Soleil-Levant.
Le soir, nous avions rendez-vous avec une jeune Française qui étudiait le japonais. Notre professeur lui a donné une jolie kokeshi. Sur la kokeshi, il y avait un poème en japonais, et je le lui ai traduit. Avec elle, nous sommes allés au Théâtre de la Huchette. Au Japon, nous avions préparé et étudié le texte d’Ionesco. Ce théâtre était très impressionnant. Nous étions tous enchantés par « La Cantatrice chauve » et nous avons profité de l'esprit français.
La mission du téléphone
Le matin du 25 mars, sous les giboulées de mars, j'ai exécuté une mission qui était la plus difficile, la plus dangereuse et la plus utile pour moi. Je suis allé au Forum des Halles pour acquérir un véritable trésor. Quand j'y suis arrivé, il était 8 heures et demie du matin. Il n'y avait presque personne, l'endroit ressemblait à un monastère désert ou à une cité abandonnée. Comme il était tôt, j'ai décidé de petit-déjeuner et de rester au café jusqu'à l'heure d'ouverture. J'avais envie de frites chaudes, mais elles n'étaient pas encore prêtes. À la place, j'ai demandé un jambon-beurre et une tasse de café. Je les ai pris lentement en regardant les Parisiens qui passaient...
À 10 heures, à l'ouverture, j'étais à la FNAC, et un peu plus tard chez DARTY, mais je n'ai pas trouvé ce que je cherchais. J'ai essayé d'aller dans les boutiques à l'extérieur du Forum. Et enfin, j'ai trouvé une bonne occasion chez Mercato Beaubourg, juste au nord du Centre Pompidou. « Quel bonheur ! ». Ce téléphone d'occasion ne m'a coûté que 59 euros. Naturellement, il fonctionnait parfaitement. Grâce à lui, je ne me suis plus jamais perdu dans les rues.
Les découvertes et les redécouvertes
L'après-midi, nous, l'équipe du Quartier Latin, avons bien profité du concert, et ensuite, nous nous sommes promenés sous des vents violents, en visitant des boutiques intéressantes. Quand nous sommes arrivés à la Cité internationale universitaire de Paris, il n'y avait personne en vue, comme si la cité était abandonnée. Les résidents s'occupaient sans doute de leurs recherches. Nous sommes arrivés à la Maison du Japon, qui a des toits japonais remarquables, et nous avons admiré les fresques de Foujita depuis l'extérieur. Nous avons retrouvé l'âme japonaise qui était restée en Occident.
Puis, nous avons visité le parc où nous avions réservé des places pour un spectacle de Guignol. Mais malheureusement, le parc était fermé ; en effet, pendant le concert à la salle Cortot, il y avait eu une forte grêle que nous n'avions pas remarquée. Nous étions chocolat !
Ensuite, nous sommes passés devant Bercy Village en faisant du lèche-vitrines. Autrefois, ces petits pavillons étaient des entrepôts de vin. À la fin du XXe siècle, ils ont été rénovés. Ce sont aujourd'hui des boutiques que l'on aime.
À la fin, nous sommes arrivés devant un ensemble de bâtiments unique. C'était un groupe de quatre bâtiments qui ressemblaient à des livres ouverts. Plusieurs parties de leur structure, comme le pont ou la terrasse, étaient en bois. C'était un centre culturel que Mitterrand avait implanté, la Bibliothèque nationale de France. Au centre des bâtiments, il y avait un jardin en pleine verdure où l'on se connectait à la nature. On pouvait entrer à la BnF pour y lire des livres et participer à des activités culturelles gratuites ou payantes. Ce jour-là aussi, il y avait des expositions intéressantes. À côté d'une cafétéria, il y avait l'exposition des globes terrestre et céleste. Chaque globe mesurait environ 4 mètres de diamètre, avec une surface colorée selon les connaissances de l'époque de Louis XIV. Il y avait le Japon déformé sur le globe terrestre, et des héros mythologiques qui étaient inversés entre la droite et la gauche sur le globe céleste. Bien sûr, que ce soit au centre ou à l'extérieur du globe, les choses ne changent pas, mais nous ressentons différemment. Nous vivons sur le même globe vivant, mais on a chacun une perception différente.
Après avoir bien profité des deux globes, nous nous sommes séparés. Le cours de ce jour-là était fini. Le soir, Hiromi, une de mes amies, et moi, nous avons fait des courses. Nous sommes allés à Monoprix pour bien profiter d'un pays qui produit 365 sortes de fromages. Enchantés par ces produits appétissants, nous avons acheté des fromages, du pâté de canard, du jambon, des fruits, des légumes, du pain et une bouteille de vin. Nous avons bien discuté et loué la Ville Lumière, ses produits et toutes ses merveilles.
Le dernier jour
Le 26 mars, c'était le dernier cours en plein air. Ce jour-là, le cours a commencé par un concert à la salle Cortot. Ensuite, nous nous sommes promenés sur l'avenue des Champs-Élysées.
Au 68, avenue des Champs-Élysées, nous avons admiré le flacon aux abeilles et les senteurs distinguées. Nous étions chez Guerlain et nous nous sommes émerveillés de ses produits et de son histoire. C'était une expérience exceptionnelle.
Au 34, rue des Rosiers, nous avons été attirés par une bonne odeur appétissante. Nous étions à l'As du Fallafel. Nous nous sommes régalés de ces falafels. Le falafel est l'une des spécialités du Moyen-Orient, particulièrement délicieuse et croustillante, et de plus, 100 % végétale. Nous étions tous satisfaits. Si vous êtes à Paris, ne manquez pas cette adresse.
Nous avons visité le jardin des Rosiers. C'était petit et calme. Il y avait un monument qui commémore les enfants déportés. J'ai tendu l'oreille, mais je n'ai rien entendu... J'étais un peu triste. J'ai pensé à toutes les victimes des guerres du monde.
Nous nous sommes rendus sur la place des Vosges, qui est la plus ancienne place de Paris. Cet endroit est célèbre pour l'accident d'Henri II, et est passé par de multiples changements. L'alignement harmonieux des maisons a commencé sur cette place. Nous avons imaginé le fil de l'histoire pendant un court moment.
Le soir, nous nous sommes rassemblés à l'Opéra Garnier. C'était lumineux, magnifique et grandiose. Du sol au plafond, j'ai tout observé, mais ce jour-là, je n'ai pas pu trouver le Fantôme. Bien sûr, le spectacle était superbe. Les fées sur la scène avaient dansé avec énergie. J'ai perçu ce spectacle comme une remise en question des problèmes de la société de l’information. Et l'avant-garde semblait y dessiner l'avenir et l’espoir.
Le mois dernier, j'étais à Paris. J'y ai passé une semaine merveilleuse. Le voyage a été plus riche que je ne l'avais imaginé.
Au Japon, j'étudiais la langue de Molière pour mieux comprendre la culture française.
À Paris, j'ai vécu mille expériences. Le fromage fait désormais partie de mon corps. La culture, l'histoire et l'art m'ont cultivé. L'émotion a vivement animé mon âme.
L'étude est une terre fertile. Mais l'étude n'était qu'un commencement.
Étudions le français et allons en France ! Oui, bien sûr, Paris est très loin, mais il n'y a pas de quoi en faire tout un fromage, n'est-ce pas ?






Paris, à fleur de mots
Il y a des voyages qui laissent une trace plus profonde que d’autres. À l’occasion des 20 ans de l’école Quartier Latin, nos étudiants ont flâné dans les rues de Paris et en ont rapporté des fragments de ville, des éclats de langue, des émotions subtiles. Ces textes en sont l’écho sensible. Philippe.
Le sixième texte nous est offert par Mariko.
Merci Mariko !
Enfin ! En France !
Posté par Mariko le 30 mai 2026J’ai enfin pu aller en France.
Mon premier voyage en France a été magnifique !
Grâce à Philippe, j’ai fait une promenade dans Paris.
Mariko








La Langue en Lumière
Posté par Philippe le 25 mai 2026À Quartier Latin Sendai, nous ouvrons une nouvelle classe... une classe de cinéma ! « La Langue en Lumière : apprendre le français avec le cinéma ».
Cet été, nous allons étudier : La venue de l'avenir de Cédic Klapisch.
Chaque séance avance pas à pas : on regarde un petit extrait, puis on en parle, on reformule, on pose des questions.
Dans cette classe, le cinéma devient un « manuel scolaire vivant », qui remplace les pages de grammaire abstraite ou les dialogues artificiels.
Les étudiants suivent une histoire continue, cohérente et attachante, avec des personnages qu’ils apprennent à connaître. L’apprentissage plus plaisant et plus motivant, et permet de revoir les mêmes structures et le même vocabulaire plusieurs fois, dans des contextes différents, ce qui renforce la mémorisation.
Enfin, travailler avec un film donne un sens à chaque séance. Vocabulaire, grammaire, compréhension orale et expression orale sont toujours reliés à la scène que l’on a vue, au personnage que l’on suit. Les étudiants ont l’impression de progresser dans une histoire plutôt que dans une liste de règles. Ce sentiment de continuité, de fil conducteur, fait grandir la confiance et le plaisir d’apprendre le français.
Ce cours convient surtout aux étudiants de niveau A2-B1‑B2-C1, qui ont déjà une bonne base de grammaire et de vocabulaire, qui veulent progresser à l’oral et à l’écoute, et qui s’intéressent au cinéma et à la culture française. Mais il est également ouvert aux apprenants motivés, même s’ils sont encore un peu hésitants à parler.
Le cours dure une heure par semaine. Chaque séance commence par un rappel de l’histoire vue la semaine précédente, puis on regarde un petit extrait du film, on vérifie la compréhension, on travaille le vocabulaire, on reformule, on parle en groupe. À la fin du cycle, une séance spéciale est consacrée à la projection du film entier, suivie d’une discussion collective sur les personnages, les thèmes et le message du film.
Une partie des scènes se passe à Paris, une ville riche en histoire, en art et en images. Dans le film étudiés, les étudiants croisent ou côtoient des figures importantes de l’art et de la photographie, comme Claude Monet, Pierre‑Auguste Renoir, Édouard Manet, Camille Pissarro, Alfred Sisley ou Édouard Degas.
Les étudiants peuvent aussi découvrir des photographes célèbres, comme Nadar, Charles Marville ou Eugène Atget, qui ont photographié Paris en transformation. Enfin, le film évoque les débuts du cinéma avec les frères Lumière et leurs premières projections au début du XXe siècle. Cela permet de mêler histoire, art et langage dans un même apprentissage.
À Quartier Latin, nous souhaitons proposer une approche du français à la fois exigeante, plaisante et vivante. C’est un gain à la fois linguistique et culturel.
Cette nouvelle classe de cinéma est une opportunité unique pour progresser en français tout en découvrant des œuvres modernes, sensibles et riches en images dans une classe joyeuse et séduisante.
Les inscriptions sont ouverte pour le trimestre d'été.
